mercredi 30 mai 2007

Des céramiques volées reviennent au Honduras

Il arrive parfois qu'un pays retrouve son patrimoine volé ou pillé. C'est le cas de 279 pièces de céramiques qui ont ainsi été retournés au Honduras et à l'IHAH en 2004, après que les douanes américaines et le FBI ont découvert l'achat et la revente frauduleuse de ces pièces par un "antiquaire" de Columbus, Ohio.



Douglas Hall, puisque c'est son nom, avait fait entrer sur le sol US tous ces pièces en disant qu'il s'agissait de copies et de souvenirs dont la valeur n'excédait pas 37 dollars. Il les avait achetées en fait pour 11000 dollars avec l'aide d'un ressortissant du Honduras en 1998. Les deux individus ont fini par être confondus puis condamnés par la justice US pour recel de patrimoine culturel et les pièces sont retournées dans leur pays d'origines.



Entre 2004 et 2007, les pièces ont été entreposées dans 5 grosses caisses. L'IHAH, équivalent de l'INAH au Mexique a nommé deux experts pour étudier les céramiques. Bien qu'orphelines de leur contexte archéologique, ces céramiques auraient été réalisées au IXème siècle après J.-C. par la tribu lenca située dans la vallée de Sula.

Souhaitons que d'autres trafiquants soient arrêtés et les objets en leur possession restitués à leur pays d'origine.

Sources:
http://mayanewsupdates.blogspot.com/
http://www.laprensahn.com/ediciones/2007/05/29/devuelven_riqueza_arqueologica

Sources photos: La Prensa.
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mardi 29 mai 2007

Premonition

Ce dimanche, ma chère moitié et moi sommes allés voir le dernier film de Sandra Bullock en v.o. sous-titré en espagnol. La v.o. est quelque chose de courant et établi, ici, à la différence de bons nombres de salles françaises qui rechignent à diffuser les films dans leur langue de production. Dommage! Cela aiderait bon nombre d'étudiants à améliorer leur vocabulaire et leur prononciation lors de l'apprentissage d'une autre langue. En tout cas, ça ne me pose aucun souci de suivre le film en l'écoutant en anglais ou en lisant les sous-titres en espagnol... Ce sont les effets positifs du trilinguisme. Bref, je disais que nous avons acheté nos billets pour Prémonition dont la sortie en France est prévu le 22 août prochain. Ca change : pour une fois on peut voir un fil, avant qu'il ne sorte là-bas. La bande-annonce laisse en tout cas entrevoir un bon moment... Une heure et quarante-neuf minutes plus tard, on est content de sortir pour sortir de la mièvrerie mélancolique d'une fin que je ne raconterai. On est content de sortir parce qu'il est était que ca s'arrête. Le film repose sur le principe du flash-back. Ici il est trop utilisé et on se noie dans le scénari. J'aime assez que le scénario soit un peu tortueux mais dans ce cas précis, c'est touffu et peu clair. L'ambiance glauque est là pour nous rappeler qu'il s'agit d'un film fantastique mais franchement, ça n'était pas la peine d'insister si pesamment. Que raconte l'histoire en fait? Pas grand-chose si ce n'est l'histoire d'une femme qui va tout faire pour éviter la mort de son mari dans un accident de la route après l'avoir vu en rêve... Le sujet a été maintes fois rebattu (L'Effet Papillon, Destination finale) et Prémonition n'apporte rien de nouveau et plagie même Destination fianle sous certains aspects. Sandra Bullock se donne pour insuffler de la vie à ce scénario pesant mais peine perdue. J'ai été tout aussi déçu par l'interprétation de Julian Mac Mahon (protagoniste de Nip Tuck) dont on demande si il est vraiment à sa place pour ce rôle... Concernant la réalisation, elle est classique, sobre, reprend un ou deux motifs hitchcockiens mais là non plus, rien de transcendant ou d'innovateur... La musique n'est pas emballante et à la différence de certains films où la musique souligne certaines qualités d'un film ou masque ses faiblesses, on peut même dire que je ne la garderai pas à l'esprit...

A voir pour se pâmer devant Julian Mac Mahon qui se fait raser de près ou devant Sandra Bullock et ses paumettes saillantes.
Prémonition de Mennan Yapo avec Sandra Bullock et Julian Mac Mahon. Sortie le 22 août 2007.
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vendredi 25 mai 2007

Vers une réinterprétation du Castillo de Chichen Itza

D'abord sceptique face aux solutions proposées par l'archéoastronomie, je suis peu à peu en train de changer mon avis et d'intégrer cette discipline dans mon interprétation

Dernière nouveauté, un hélioarchitecte mexicain a montré que le phénomène se produisant lors des équinoxes de printemps et d'été ne se déroulait pas uniquement sur le côté nord de la pyramide du Castillo de Chichén Itza. Apparemment le côté sud, le moins bien conservé des quatres, reproduisait l'apparition d'un serpent d'ombres et de lumière sur les rampes mais à l'aube du jour.

Un petit article de la Jornada et repris par le blog Maya News Update nous explique tout en détail.


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mercredi 23 mai 2007

Polémique sur les visites de nuit à Chichen Itza

La polémique fait rage et l'INAH locale renvoie la balle dans le camp du gouvernement fédéral quant aux crédits qui lui aurait été assigné pour effectuer les expropriations adéquates et sauvegarder ainsi un site classé Patrimoine mondiale de l'humanité. D'ailleurs il est vraiment difficile de faire certaines règles de respect envers ce patrimoine notamment lorsque les parents laissent leurs enfants se défouler sur les banquettes ou graver sur les pierres ou les sculptures. Une zone archéologique n'est pas un parc d'attraction. C'est un témoignagne du passé pour expliquer notre présent et préparer notre avenir. Nous avons tous un devoir de respect et de transmission pour que les générations futures puissent comprendre mieux que nous les civilisations de la Mésoamérique...

A lire dans cet article en ligne de la Jornada et sur le blog Maya News Update...

La expropiación no es un capricho, señala el director de la zona arqueológica

Chichén Itzá es del dominio público, pero se asienta en predios privados

El creciente aumento de visitantes a la zona arqueológica, la práctica del comercio, así como la falta de capacidad técnica y humana para preservarla, son los problemas más apremiantes. También es necesario esclarecer por qué no se han adquirido los predios que ocupa ese sitio prehispánico

ANGEL VARGAS

Piste, Yuc., 22 de mayo. El principal problema que aqueja a Chichén Itzá, como sucede con gran parte de las zonas arqueológicas de México, es la propiedad de la tierra. Ni más ni menos los 45 kilómetros cuadrados que integran la poligonal protegida se encuentran asentados en terrenos privados, propiedad de tres familias, así como en otros de naturaleza ejidal.

Qué decir de que las cerca de 47 hectáreas que están abiertas al público pertenecen sólo a una de esas tres familias. Allí se asienta la famosa zona monumental, con la majestuosa pirámide de El Castillo, los templos de Venus y Los Guerreros, El Observatorio o Caracol y el colosal juego de pelota, el más grande de Mesoamérica, además de dos cenotes.

Esa es una postal parcial que da una idea de la magnificencia de ésta que fue una de las ciudades mayas más importantes de la época prehispánica, que tras su caída, se transformó en el principal centro de peregrinación que esa cultura tuvo en la península de Yucatán antes de la conquista.

Patrimonio de la Humanidad

Declarada Patrimonio Cultural de la Humanidad por la Organización de las Naciones Unidas para la Educación, la Ciencia y la Cultura (UNESCO) en 1988, dentro de la poligonal de Chichén Itzá se halla ubicado asimismo gran parte del pueblo de Pisté, tres hoteles (que en conjunto suman 163 habitaciones y siete suites, una de ellas presidencial) y un parador turístico, además de que una carretera federal atraviesa esa área.

El director de la zona, el arqueólogo Eduardo Pérez de Heredia, es quien sitúa el aspecto legal de la propiedad como el principal conflicto que agobia a Chichén Itzá, seguido por el creciente incremento en el número de visitantes y la incapacidad técnica y humana para enfrentar los diversos y complejos aspectos que eso representa para la preservación y el cuidado del patrimonio, a lo que se suma la desmedida cantidad de vendedores dentro de la zona.

Entrevistado, el especialista afirma desconocer qué ha sucedido con la partida que el Poder Legislativo federal autorizó en 2006 para la compra de los terrenos donde se asienta la zona arqueológica, aspecto al que se refirió y cuestionó el diputado perredista Alfonso Suárez del Real, secretario de la Comisión de Cultura de la Cámara de Diputados, en una nota publicada en este diario el pasado 15 de mayo.

''Quien puede hablar de ese tema del dinero es el departamento jurídico del instituto (Nacional de Antropología e Historia, INAH)", precisa Eduardo Pérez.

''Y lo de la expropiación no es algo que busquemos por capricho, sino que se basa en un acuerdo internacional -la Carta de Atenas, firmada en los años 30- el cual dispone que todos los vestigios históricos deben ser del dominio público. Eso es lo más lógico y práctico para el manejo y el cuidado del patrimonio."

Visitas clandestinas

Evidencia del peligro o la problemática que puede acarrear el hecho de que un predio donde se asiente una zona arqueológica pertenezca a un particular es el suscitado en Chichén Itzá con las visitas clandestinas que personal del hotel Hacienda Chichén Resort ofrece u ofrecía a sus huéspedes como un plus de sus servicios, cuando menos en los tres meses recientes.

La situación fue denunciada el pasado 14 de mayo en estas páginas, en una nota de la reportera Mónica Mateos-Vega, en la que se asienta cómo el mencionado recorrido se hacía sin autorización del INAH, con una cuota de 200 pesos y a un sitio no abierto al público, en el que los especialistas de esa dependencia aún realizan labores de excavación, consolidación e investigación.

Al respecto, el director de la zona arqueológica informa que, con base en esa investigación periodística, se giró ya una notificación para que el gerente del citado hotel se presente al centro INAH de Yucatán, a declarar sobre el asunto, y a partir de ello se proceda conforme a derecho.

''Algo que hay que destacar es que ellos, los del hotel, eran perfectamente conscientes de que no podían hacer las visitas.

''En septiembre del año pasado, al igual que en los otros hoteles, le remití al gerente un oficio en el que le recordamos que no están autorizadas ese tipo de prácticas. Entonces, era perfectamente consciente de que estaba actuando de forma irregular, con alevosía", agrega.

''No hicimos algo antes, porque no podemos actuar sobre rumores; teníamos que demostrarlo o atraparlos in fraganti, pero no era posible porque sus recorridos los hacían a la misma hora en que se presenta el espectáculo de luz y sonido en la zona (de 20 a 21 horas)."

Con más de 13 años de trabajo en el lugar, en los que ha colaborado también con Peter Schmidt en el proyecto arqueológico de la zona, Eduardo Pérez refrenda que no obstante que Chichén Itzá se encuentra asentada en propiedad privada, su uso está determinado por el INAH.

''No pueden hacerse visitas furtivas a la zona. Es algo irregular y que pone en peligro no sólo al patrimonio, sino también a los turistas, pues en Serie Inicial (como se denomina técnicamente a ese conjunto arquitectónico) hay fauna ponzoñosa, serpientes, el suelo es bastante accidentado y no todos los edificios están bien consolidados. El sitio todavía no está preparado para ser visitado por el público."

Inviable, convertir la zona en un presidio

Dada su extensión y por estar en la selva, resulta imposible e impensable cercar o amurallar la zona para evitar esas incursiones clandestinas, además de que se extienden varias brechas y senderos que han sido utilizados desde hace siglos por los habitantes de las comunidades aledañas, explica Pérez.

''No es una zona hermética. Hay varios pueblos y comunidades alrededor de la poligonal. No podemos entonces cerrar esos caminos, además, si lo hacemos abren otros. Por donde entraban los del hotel hay una reja, pero seguramente hicieron un caminito. Tenemos la convicción de que no podemos convertir a Chichén en un presidio."

-¿Hasta qué punto esa facilidad para entrar a la zona demuestra lo vulnerable que es para el saqueo?

-El saqueo es un peligro que subyace en todo México. La zona está bien protegida. No ha sufrido saqueos. Una de las razones es que la comunidad la cuida. La gente local aprecia las ruinas; ellos las han cuidado desde hace cientos de años, con sus tabúes, sus creencias; no se mantendrían como están si no hubiera sido así.

Chichén Itzá es resguardada por 34 custodios, divididos en dos turnos, pero no todos están abocados a labores de vigilancia. Unos están asignados a la venta de boletos en taquilla y otros a revisar que nadie ingrese sin pagar la entrada.

Ante ese hecho, el director de la zona reconoce que otro de los graves conflictos que agobian a esta ancestral urbe es la profusa desproporción existente entre sus enormes dimensiones y la reducida infraestructura física y humana para atenderla y protegerla.

Además de la incapacidad para vigilar de manera permanente cada uno de los conjuntos arquitectónicos abiertos al público, esa limitada infraestructura resulta todavía más endeble ante el aumento del número de visitantes que ha registrado la zona a partir de la segunda década de los 90.

De acuerdo con datos oficiales, el número de visitas se incrementó al doble a partir de 1996, de 600 mil a un millón 200 mil personas al año, y la tendencia es creciente, previendo que a partir de este 2007 la cifra llegue a un millón y medio.

Un dato relevante es que este aumento de afluencia nada tiene que ver con la campaña comercial de la inclusión de Chichén Itzá como una de las candidatas a figurar entre las Siete Maravillas del Mundo Moderno.

Así lo asegura Eduardo Pérez, quien está convencido de que las repercusiones de esa candidatura, resulte o no seleccionada la zona, comenzarán a registrarse a partir del próximo año. ''Es indudable que el impacto mediático ya está hecho y que afectará.

''La visita masiva es destructiva para cualquier lugar. Debe existir un giro en las concepciones. El turismo es importante, pero también lo es, inclusive en mayor medida, la preservación de los patrimonios ecológico, histórico y cultural."

Entre las opciones que comienzan a estudiarse para enfrentar esa inevitable problemática, está fomentar la visita a otros de los más de 2 mil zonas y sitios arqueológicos que posee Yucatán, 25 de ellos de dimensiones monumentales, abiertos ya al público.

En el caso de Chichén Itzá, como medidas de salvaguarda se han tenido que rediseñar las rutas de visita y crear nuevas, así como restringir el acceso a diversas áreas.

En ese segundo rubro se encuentra el ascenso a pirámides y templos, entre ellos a El Castillo, a cuya cámara interior no puede accederse desde hace año y medio, por permanecer en proceso de diagnóstico y conservación.

Otra de las estrategias consiste en sacralizar la zona, como sucede con los templos religiosos, en los que la gente respeta y sabe que tiene que seguir ciertas normas.

Pobreza y falta de empleo

A lo anterior se suma la limpieza, tanto en lo que respecta a evitar la acumulación de basura como la referente a lo visual, aspecto éste en el que aparece el tercer gran problema de Chichén Itzá: la invasión de comerciantes.

Este, al igual que los dos anteriores, es un conflicto latente en la zona desde hace décadas, sin embargo, también como los otros, se ha agudizado en años recientes, pasando de unos cuantos comerciantes a 600 e inclusive mil, puntualiza el arqueólogo.

''Es un problema sumamente complejo, que tiene detrás de sí una problemática social de pobreza y falta de empleo. Estamos conscientes de ello, como también les damos la razón en el sentido de que muchos son descendientes directos de los antiguos pobladores de Chichén", precisa.

''Pero nosotros, como INAH, no podemos resolver su problemática. Nuestra misión es preservar y custodiar la zona, y una de las dificultades por la invasión de comerciantes es que atenta contra lo visual."

A la fecha existe fuerte tensión, ante los intentos de las autoridades de la entidad, por conducto de Cultur y el INAH por regular el comercio, así como la defensa a ultranza que hacen los vendedores de su ancestral derecho de estar en la zona, así como el del trabajo.

Al margen de todo lo anterior, para enfrentar los desafíos y dificultades para la zona arqueológica de Chichén Itzá, se cuenta desde 2005 con una dirección. Antes su custodia y organización dependía exclusivamente del proyecto arqueológico encabezado desde hace 30 años por el arqueólogo de origen alemán Peter Schmidt.

''Pero hay realidades, problemas sociales, entre ellos el de la propiedad de la tierra, el cual como arqueólogos nos queda muy grande. Es algo que debe solucionarse a escala gubernamental."

Como rúbrica, Pérez de Heredia vuelve a referirse al asunto de las visitas clandestinas que ha promovido el hotel Hacienda Chichén Resort, el cual se ubica en pleno corazón de la zona arqueológica.

Estas, por cierto, están aparentemente suspendidas y es un tema sobre el cual el personal de ese negocio guarda total hermetismo, según corroboró La Jornada en una visita al lugar.

"Que quede claro que no nos agarran por sorpresa", resalta el director de la zona. ''Tratamos de ser lo menos restrictivos. No tenemos un presidio, Chichén es un parque y queremos que vengan a disfrutarlo y gozarlo".


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Cacaxtla sous les grêlons

Une violente averse de grêle sur la région de Natividad et plusieurs autres communes de l'état de Tlaxcala a provoqué l'effrondrement de 800 m2 de la structure qui protègent l'acropole de Cacaxtla. Une couche de 50cm de grelons a sérieusement endommagé la toiture sous laquelle sont préservées des peintures murales du 8ème siècle après Jésus-Christ. Les archéologues de l'INAH indiquent cependant que les structures précolombiennes et les peintures n'ont connu aucun dommage ou dégradation. En revanche la zone reste interdite au public jusqu'à nouvel avis...

Les photos sont visibles sur le site du FAMSI.

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lundi 21 mai 2007

Préoccupation environnementale à Monterrey

Se iniciaron trabajos sin autorización y sin cumplir requisitos: delegada de Semarnat

Denuncian al gobierno de NL por excavaciones en el Cerro de la Silla

Ni siquiera ha presentado estudios que avalen viabilidad técnica y ambiental del proyecto, señala

DAVID CARRIZALES CORRESPONSAL

Vista de la zona natural protegida del Cerro de la Silla, donde trabajadores de la empresa Geo Tecnológica SA realizan excavaciones, supuestamente para extraer material que se enviará a un laboratorio a fin de realizar pruebas de resistencia Vista de la zona natural protegida del Cerro de la Silla, donde trabajadores de la empresa Geo Tecnológica SA realizan excavaciones, supuestamente para extraer material que se enviará a un laboratorio a fin de realizar pruebas de resistencia


Vista de la zona natural protegida del Cerro de la Silla, donde trabajadores de la empresa Geo Tecnológica SA realizan excavaciones, supuestamente para extraer material que se enviará a un laboratorio a fin de realizar pruebas de resistencia Foto: La Jornada

Monterrey, NL, 23 de abril. La delegación estatal de la Secretaría del Medio Ambiente y Recursos Naturales (Semarnat) presentó este lunes una denuncia contra quien resulte responsable por trabajos de excavación, tala de árboles y destrucción de capas de suelo en el área natural protegida Cerro de la Silla, trabajos que se realizan desde hace mes y medio y al parecer son preparativos para construir un túnel de 1.6 kilómetros a través del cerro, símbolo de la capital regiomontana.

La delegada de la Semarnat en Nuevo León, Brenda Lizbeth Sánchez Castro, informó que la denuncia se presentó ante la delegación de la Procuraduría Federal de Protección al Medio Ambiente (Profepa).

La funcionaria expresó su malestar al gobierno de Nuevo León, que promueve la construcción del Arco Vial Sureste -que, además del referido túnel, incluye una vía de 19.8 kilómetros, para enlazar la Carretera Nacional con la que lleva a Reynosa-, pero ni siquiera ha presentado ante la Semarnat la manifestación de impacto ambiental (MIA) ni el estudio técnico justificativo (ETJ) para avalar la viabilidad técnica y ambiental de la obra.

Las excavaciones se realizan en el cañón de Santa Ana, municipio de Benito Juárez, colindante con Ciudad Guadalupe, y en ellas trabaja personal de la empresa Geo Tecnológica SA, por encargo de la Coordinación de Proyectos Estratégicos Urbanos del gobierno de Nuevo León, que encabeza Abel Guerra Garza.

Las perforaciones tienen cinco metros de profundidad. Según el ingeniero residente de la obra, Filemón Méndez, estas labores no son propiamente para el túnel vehicular, sino para extraer rocas que serán llevadas a laboratorios en la ciudad de México, donde se realizarán pruebas de resistencia.

Además de la brigada que opera un taladro neumático otro grupo realiza trabajos de topografía y va clavando estacas a lo largo del trayecto por donde al parecer se construiría el túnel.

Los inspectores de la Semarnat detectaron que se talaron árboles que ''estorbaban'' el trazo de las brechas. Uno de los ejemplares derribados era un encino de unos 200 años de edad, informó la delegada Brenda Sánchez.

''No sabemos exactamente quién es el responsable, pero sí que el gobierno del estado pretende hacer ahí un túnel, y no se vale que actúe a su arbitrio. Ya está removiendo vegetación y haciendo excavaciones profundas. El daño ambiental ya está hecho; por eso presentamos la denuncia a la Profepa'', dijo.

Expuso que el siguiente paso es la cancelación de la obra y que sus promotores comparezcan ante la dependencia.

''Seguiremos atentos a que no haya más desmonte. Ayer celebramos el Día de la Tierra, y esto no es nada más de membrete o sólo para sembrar arbolitos, sino también para cuidar nuestra riqueza natural. Por eso pedimos a las autoridades municipales y estatales de Nuevo León que tengan en consideración actuar conforme a la ley, que seamos los primeros en respetarla'', dijo Sánchez Castro.

El delegado de la Profepa, Francisco Luis Treviño Cabello, anunció que se iniciará un procedimiento administrativo contra la empresa constructora y el gobierno de Nuevo León, responsable del proyecto. Consideró que el proceso tardaría unos seis meses en resolverse.

Trabajadores de Geo Tecnológica dijeron que tienen mes y medio laborando, inclusive los domingos, y han instalado un campamento.

Treviño Cabello comentó que es importante actuar ahora, que ''apenas van empezando''.

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dimanche 20 mai 2007

Pour parler un peu de mon site de coeur : Chichen Itza

Vu su le site http://mayanewsupdates.blogspot.com/

Maya News Updates 2007, No. 25: Chichen Itza - INAH Restores El Castillo, The First Archaeological Intervention in Nearly 70 Years
Today, Monday May 7, 2007, in the section Sala de Prensa of the CONACULTA webpage, a notice was posted on the most recent archaeological intervention at the Castillo building, the first intervention in nearly 70 years (edited by MNU).

Restauran la pirámide El Castillo, en Chichén Itzá - Evitarán proliferación de microorganismos: Las primeras edificaciones en Chichén Itzá datan de entre 415 y 435 d.C., pero fue hasta 1185 y 1204 cuando los príncipes de Mayapán introdujeron el culto al Sol, el fuego y la guerra y construyeron, entre otros, El Castillo o Templo de Kukulkán. Fray Diego de Landa describió partes del sitio en 1556 y las primeras exploraciones se llevaron a cabo en 1841 por John Lloyd Stephens, pero fue a raíz de las piezas que Edward Thompson recuperó de un cenote sagrado a principios del siglo XX, que la antigua ciudad maya adquirió reconocimiento internacional. Miles de personas visitaron entonces el lugar y, entre 1923 y 1939, arqueólogos mexicanos y extranjeros consolidaron, por primera vez, gran parte de la ciudad que, según los libros indígenas, “Chichén Itzá fue fundada por los itzaes”, pueblo maya-chontal.
Después de casi 70 años, el Instituto Nacional de Antropología e Historia (INAH) en el estado de Yucatán, concluyó la última restauración integral de El Castillo con la instalación de equipo especial de iluminación y monitoreo para evitar la reproducción de microorganismos y mantener las condiciones óptimas de humedad y temperatura en la Cámara del Jaguar que se localiza en el interior de la pirámide.
Eduardo Pérez de Heredia, director del sitio arqueológico, informó que con esta acción terminaron dos años de labores de restauración de esta estructura escalonada de nueve cuerpos superpuestos, con una escalinata en cada uno de sus cuatro lados que conducen a un templo edificado sobre la plataforma superior. Recordó que en la década de 1980, sólo se realizaron trabajos de mantenimiento en el exterior de la pirámide, por lo que ahora el nuevo sistema de iluminación y monitoreo, evitará el deterioro de la cámara del trono del Jaguar, pintado con rojo brillante y con incrustaciones de jade y concha.
Chichen Itza, El Castillo

Interpretado como “la expresión material de un calendario”, en el Templo de K'ukulk'án se produce un fenómeno de luz y sombra en la escalera principal durante los equinoccios de Sol que ocurren durante marzo y septiembre y que semeja una serpiente - dios máximo de los mayas -, lo que motiva la visita de miles de personas que acuden a admirarlo. Además de este fenómeno diurno, durante la primera luna llena, se puede observar el equinoccio de luna entre las 4 y 4:45 de la madrugada. Así, K'uk'ulkán no sólo desciende de las alturas para comunicarse con su pueblo y fertilizar la tierra en el día, sino también por la noche.
El arqueólogo Víctor Segovia Pinto y el astrónomo Eddie Salazar fueron quienes en 1993 descubrieron que la mítica serpiente emplumada de los antiguos mayas iluminaba la escalera norte de El Castillo, como una muestra más de los amplios conocimientos de astronomía y matemáticas de esta cultura prehispánica. El equipo de iluminación “fría” lo donó una empresa local, y sustituye a inadecuados focos que producían calor en el interior de la cámara del Jaguar, la cual data del año mil de nuestra era.
A esta pirámide sólo se puede tener acceso mediante un túnel moderno, excavado sobre la escalera original que igualmente conduce a una etapa constructiva más temprana que ostenta un friso con representaciones de jaguares y una escultura de Chac Mool. Previamente se limpiaron y consolidaron ambas cámaras.
En cuanto a la restauración del Templo de K'uk'ulkán, el arqueólogo Gabriel Euán fue el responsable de supervisar el mantenimiento, que inició en 2005, a los pisos del Templo Superior que se encontraban deteriorados por el paso de visitantes. Por su parte, la restauradora Claudia García Solís, se hizo cargo de los trabajos de limpieza y resane, tanto de los muros exteriores como del interior de esta pirámide que forma parte de lo que alguna vez fue la capital regional más importante del área maya entre los años 750 y 1200 d. C., puente entre los periodos Clásico y Posclásico mesoamericanos.
En esa etapa de la restauración se dio mantenimiento a estucos y jambas de piedra labrada, algunas de las cuales conservan aún su policromía, además de realizar trabajos de conservación en los dinteles de madera originales que todavía presentan figuras labradas en bajorrelieve. Pérez de Heredia informó que todos los trabajos estuvieron a cargo de personal del Centro INAH-Yucatán, con una inversión aproximada de 330 mil pesos. Comentó que la pirámide El Castillo “entra en la etapa de monitoreo de los trabajos realizados, por lo que después de un año se elaborarán estudios para determinar la factibilidad de su apertura a la visita pública controlada” (original notice at CONACULTA website).
To this notice I add the following: Based on my research (see my dissertation), the Aj Itza were probably migrants from the central Peten area in Guatemala, who in several groups arrived at Chichen Itza in the period AD 672-731. The title Itza' Ajaw "Itza' King" has been identified in hieroglyphic texts from the Peten area. The outer Castillo building was constructed at the end of the nineth century (wood sample, radiocarbon date, 1-Sigma range and calculated midpoint: AD 780 [891] 1000), while the inner building or sub-Castillo probably was constructed in the middle or at the end of the eighth century (wood samples, radiocarbon dates, uncalibrated: AD 755 plus/minus 70 years & AD 776 plus/minus 100 years). The photograph that illustrates this notice was taken by me on September 22, 2005.
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Des nouvelles du projet Templo Mayor

Au travers de cinq projets de recherches interdisciplinaires destinés à approfondir la connaissance de cet ancien centre cérémoniel mexica, la septième saison d’explorations du Projet Grand Temple a débuté avec la participation de trente scientifiques nationaux et étrangers reconnus.

RELEVE TOPOGRAPHIQUE NUMERIQUE pour dessiner une carte tridimensionnelle des édifices situés dans la zone archéologique du Grand Temple, ainsi que la localisation de monuments, d’inhumations, d’offrandes y de peinture murale. Cette méthodologie qui a été appliquée à la zone archéologique de Teotihuacan sera à la charge de Saburo Sugiyama, chercheur de l’Université Préfectoral Aichi de Nagoya, au Japon.

ETUDE GEOPHYSIQUE des 1,5 hectares que comprend le site archéologique, incluant les zones ajoutées de la Maison des Arajacas y des Cloches. L’étude qui fera usage de radars de pénétration et de magnétomètres à ondes électromagnétiques sera dirigée par Luis Barba, de l’Institut des Recherches Anthropologique de l’UNAM.

ANALYSE MICROCHIMIQUE qui se dirigera sur l’échantillonnage des stucs des sols et murs, des banquettes et sculptures pour être étudiés dans des laboratoires des Etats-Unis et du Mexique. Parmi les éléments à analyser, il y aura l’albumine (protéine du sang) avec ce qu’on pourra définir comme les zones où on effectuaient des sacrifices d’animaux et d’êtres humains, en plus de la localisation d’offrandes d’aliments et de copal.

ENREGISTREMENT DE LA PEINTURE MURALE. Pour cela, on en fera des calques dans le but de compter sur des copies avant qu’elles perdent leur netteté, d’autant qu’elles furent créées sur des surfaces planes sur le sol, à la différence d’autres parties de la Mésoamérique où on les peignaient al fresco. Cette tâche sera coordonnée par le professeur Matos Moctezuma. En plus de la numérisation de l’information par ordinateur, on prévoit sa publication dans la collection « Peinture Murale Préhispanique au Mexique » qu’édite l’Institut de Recherches Esthétiques de l’UNAM.

RESTAURATION ET EXPLORATION DU SOUS-SOL DU MONOLITHE DE TLALTECUHTLI découvert récemment dans la propriété des Ajaracas, au moment de lever l’hypothèse de trouver une sépulture royale sous le monolithe. Pour cela , il faudra d’abord élever la sculpture et la bouger vers une base qu’on construira à côté pour effectuer sa restauration. Dans ce projet on comptera sur la participation d’experts en dépôts rituels, parmi eux, Grégory Pereira, venant de France, tandis que le levage de la sculpture de plus de douze tonnes sera à la charge de Sergio Montero, spécialiste de la Coordination Nationale de Conservation du Patrimoine Culturel de l’INAH. La restauration sera dirigée par Virginia Pimentel, membre du Musée du Grand Temple, qui a avancé qu’en raison de la fragmentation de la pierre en quatre parties, il faut travailler à sa stabilisation pour pouvoir la bouger et planifier le type de structure la plus convenable pour la transporter.

Traduit de l'espagnol par votre serviteur. L'article original est à lire dans Arqueologia Mexicana 85

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mercredi 16 mai 2007

Arqueologia Mexicana 85


Le dernier numéro d'Arqueologia Mexicana vient de sortir.

http://www.arqueomex.com/S2N2SUMARIO85.html

Il traite entre autres des Toltèques... On peut télécharger un long article de Cobean sur la ville de Tula. Partager

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