vendredi 27 février 2009

Don d'une collection particulière au Musée de Xochicalco

L'Agence France Presse a annoncé un don d'objets préhispaniques par Nadine Vinot. Cette Française avait épousé un dentiste américains passionné d'arts précolombiens. Miguel Leoff avait réuni depuis 1940 pas moins de 8000 objets de toutes sortes ! Certains auraient d'ors et déjà été datés à plus de 3000 ans.

Si la majorité des objets sont originaires du Mexique, d'autres viennent d'Equateur , du Guatemala ou du Pérou à en juger par les styles artistiques. Le directeur de la Zone archéologique de Xochicalco, Marco Antonio Santos, explique aller ainsi de surprise en surprise en ouvrant toutes les caisses laissées par Mme Vinot. Car les pièces sont extrêmement variées : figurines zoomorphes et anthropomorphe en céramique, bijoux en or et en jade, vases, jarres...


Une centaine d'objets a ainsi été présentée, sous forte présence policière, lors d'une conférence de presse qui a eu lieu à Xochicalco. Le communiqué de presse de l'AFP fait notamment état d'une flûte en forme d'oiseau, une offrande teotihucaine,

La veuve Leoff a décidé d'en faire don au Musée archéologique de Xochicalco en décembre 2008. La collection de Leoff est officiellement enregistrée et donc connu des services juridiques de l'INAH. Une loi de 1972 oblige en effet tout propriétaire d'objets archéologiques à se faire connaître auprès des autorités archéologiques mexicaines. Ayant acquis sa collection avant 1972, l'homme ne risquait absolument rien. Malheureusement les contextes archéologiques de ces objets demeureront totalement méconnus et on ne pourra sans doute jamais retracer leur histoire. C'est toujours la conséquence la plus négative du trafic d'objets d'arts.

Santos a également regretté l'état de conservation des pièces "qui indiquent que les conditions de conservation laissaient à désirer". Le dentiste n'a pas hésité à utiliser son propre matériel chirurgical pour effectuer des réparations de fortunes faisant ainsi pire que mieux.

L'INAH estime à une année complète le travail de catalogage des pièces. Une exposition itinérante est prévue en 2010. En revanche rien n'a été dit pour les pièces d'origines équatoriennes ou péruviennes. Espérons seulement que le gouvernement mexicain, qui se plaint régulièrement des musées étrangers refusant de lui rendre des objets mexicains, mène une action cohérente avec ses voisins sudaméricains.

Le quotidien El Universal s'en fait l'écho dans un dépêche.
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dimanche 22 février 2009

"Le acque preziose: saggio sui sistemi religiosi mesoamericani"

Cette semaine on va continuer avec les compte-rendus des ouvrages consacrés à la Mésoamérique.

Malheureusement, dans l’histoire des études mésoaméricaines, il n’arrive pas souvent d’entendre parler d’auteurs italiens. Cette fois-ci je suis heureuse de pouvoir vous offrir quelques informations à propos d’un livre excellent que j’ai eu le plaisir de connaître et lire.

« Le acque preziose ; saggio sui sistemi religiosi mesoamericani » a été publié en 2004, Bulzoni Editore, par Sergio Botta, professeur d’Histoire et Institutions des Amériques à l’Université « La Sapienza » de Rome.
Il s’agit d’un bouquin qui a le but de résumer – dans la forme la plus complète possible – la recherche de doctorat que l’auteur a mené au Mexique, un travail consacré au système religieux aztèque et, en particulier, à la dimension religieuse des divinités aquatiques du panthéon mexica.

Les chapitres I et le II introduisent l’étude des sources historiques espagnoles du XVIème siècle, afin d’expliquer une nécessité principale : la tentative de récupérer la véritable essence des êtres extrahumains mexicas, bloqués et confinés dans les catégories occidentales des missionnaires franciscains, qui ont voulu établir des comparaisons tout à fait inexactes avec les anciens panthéons grec et romain. A ce propos, l’auteur analyse l’ouvrage de Toribio de Benavente, le projet taxonomique de Bernardino de Sahagún, la contribution de Diego Durán, les conceptions religieuses de Bartolomé de Las Casas et, pour terminer, la classification des divinités yucatèques dans l’ouvrage de Diego de Landa.
La conclusion de cette première partie de l’ouvrage est la prise de conscience évidente que les entités extrahumaines mésoaméricaines, réduites à leur rôle de simples « traductions » autochtones d’un concept de religion exclusivement occidental, ont largement perdu leur vériable identité ainsi que leur authentique champ d’actions, à l’origine bien plus vaste.
Le dieu Tlaloc assis sur une montagne
Codex Borbonicus
Planche n. 7
Les chapitres III et IV sont consacrés à la compréhension du rôle des divinités aquatiques mexicas en relation avec la « préciosité » en action dans le corpus mythologique. Les mythes analysés, comme par exemple celui de la création du soleil et de la lune à Teotihuacan et l’analyse de la figure de Vucub Caquix dans le Popol Vuh, sont suivis par une étude détaillée des fêtes dédiées aux divinités de la pluie dans le calendrier solaire aztèque.
Dans cette seconde partie du texte, Botta attire l’attention sur l’importance que le domaine politique revêtissait dans le champs d’action des divinités de la pluie, en particulier en ce qui concerne leur rôle d’ordinateurs du temps et de l’espace. Cette caractéristique est très bien documentée dans le concept indigène d’altepetl, dans la procession royale de la fête de Huey Tozoztli et dans les mythes de la fondation de Tenochtitlan.
Cette « dimension politique des montagnes » a été complètement ignorée dans la négociation de valeurs mise en œuvre au moment de la Conquête, et il est indispensable de la récupérer afin d’avoir un cadre complet de la vraie interaction présente entre les individus et les entités aquatiques.

Dans le V chapitre, consacré à la relation entre les dieux de la pluie et la royauté, l’auteur démontre finalement que cela s’exprime à travers la dynamique du « don », un aspect caractéristique de leur champs d’action.

Je conseille la lecture de ce bouquin – un petit chef d’œuvre dans le domaine de l’histoire des religions – à tous ceux qui ont envie d’approfondir leur connaissance sur la religion aztèque et les sources historiques du XVIème siècle. En outre, la capacité critique et la perspicacité de Sergio Botta en font aussi un instrument très utile pour tous les Mésoaméricanistes, auxquels je conseille de ne pas hésiter et d’ajouter tout de suite une copie de ce bouquin à leur bibliothèques.
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dimanche 15 février 2009

Conférence de Leonardo Lopez Lujan à Dartmouth

L'archéologue et directeur du projet Templo Mayor, Leonardo Lopez Lujan, a donné une conférence sur les deux monolithes découverts lors des fouilles entre prises sous des immeubles voisins du Grand Temple de Tenochtitlan. La conférence avait pour titre "Archaeology of the Tenochitlan’s Sacred Precinct: Digging in the Heart of the Aztec Capital". Elle a été donné le 10 février au Haldeman Center de Dartmouth devant une soixantaine d'étudiants, professeurs et auditeurs.

Lopez Lujan s'est largement attardé sur la découverte du monolithe de Tlaltecuhtli (13 tonnes pour 3,7 m de long), sur les pigments de peinture qui laissent croire que le monolithe était entièrement peint. Selon l'analyse des documents historiques par Lopez Lujan, une image de Tlaltecuhtli était utilisé sous le bûcher qui servait pour l'incinération des tlatloques (je pense qu'ici l'auteur de l'article commet une erreur car ce n'est pas ce que Leonardo Lopez Lujan avait pu déclarer sur ce blog).


Le Dr. Leonardo Lopez Lujan
Photo : Sam Rauch pour The Dartmouth, le 11 février 2009.

La campagne de fouilles a récemment mis au jour une sculpture en forme de cactus. LLL a émis l'hypothèse que ce cactus aurait pu être utilisé comme pierre de sacrifice. Il explique en avoir trouvé l'existence et la localisation grâce à des documents du XVIIIe siècle. Il a été trouvé sous la librairie CONACULTA située à quelques mètres de la zone archéologique.

Lopez Lujan a expliqué combien les fouilles autour du Templo Mayor étaient complexes en raison de la présence d'eau dans le sol. Ce contexte géologique fait que les fouilles avancent à la vitesse d'un goutte-à-goutte.

Félicitations à Lopez Lujan pour son travail. Espérons qu'il puisse nous apporter ses réflexions prochainement sur ce blog...
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samedi 14 février 2009

Fin de la campagne de nettoyage à La Venta

Dans un communiqué accompagné de photos, l'INAH rapporte sur son site la fin des travaux de nettoyages de 23 sculptures, scandaleusement tâchées par des personnes appartenant à un courant religieux aussi stupide que mal informé sur la civilisation olmèque. Il n'aura donc fallu qu'une vingtaine de jours pour que les restaurateurs de l'INAH nettoient ses sculptures du parc archéologique de la Venta


Photo retrouvée sur le site de l'INAH, le 14 février 2009


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Ancienne façade découverte à Uxmal

L'ancienne façade visible derrière la façade actuelle
Photo retrouvée dans le site Milenio
le 14 février 2009

Le 11 février El Milenio et d’autres journaux mexicains comme la Jornada, La Cronica ou El Universal ont annoncé que les spécialistes de l’INAH ont découvert, dans la Grande Pyramide du site archéologique d’Uxmal, une façade chronologiquement antérieure à celle que les touristes peuvent voir aujourd’hui.
Cette façade représenterait les premières manifestations de l’architecture Puuc, un style dont l’apogée si situe entre 900 et 1000 ap. J.-C (Classique récent).
José Huchim Herrera, responsable du Projet Archéologique d’Uxmal, pense qu’il s’agit d’une découverte qui témoigne l’évolution d'un qui a eu une grande influence dans d’autres cités mayas et qui se caractérise par la présence de mosaïques recouvrant les façades sculptées avec précision.
La section découverte a révélé un dessin qu’on peut dater entre 250 et 500 ap. J.-C, et qui représente une variation par rapport aux autres décorations visibles dans le Quadrilatère des Nonnes, le Palais du Gouverneur et la Maison des Tortues, édifices qui remontent tous au Classique récent.
Cette découverte a eu lieu à la suite de travaux de maintenance qui se réalisent régulièrement dans les corps principaux du Temple des Aras. Ces travaux avaient pour objectif le retrait des lampes installées à la fin des années soixante-dix.
Huchim Herrera a expliqué aussi que, lors de cette découverte, ont été retrouvées aussi des traces de pigments rouges, bleus et noirs, qui peuvent nous donner une idée assez générale de l’aspect de l’édifice.
La section, qui mesure 4.70 m sur 10 m sera à nouveau couverte pour ne pas altérer les conditions structurales de la Grande Pyramide.


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jeudi 12 février 2009

Découverte d'un complexe funéraire à Tlatelolco



Photo Associated Press, in la Cronica de Hoy du 10 février 2009.

La presse mexicaine, notamment la Cronica de Hoy et la Jornada, s'est largement faite l'écho d'une découverte particulière et intéressante à Tlatelolco. Ancienne membre de la Triple Alliance mexica, on ne peut voir que sa pyramide double et quelques édifices au milieu de ce qu'on appelle aujourd'hui la Place des trois cultures. Une équipe dirigée par l'archéologue Salvador Guillem a mis au jour le 15 décembre 2008 un complexe funéraire pour le moins insolite. Les archéologues effectuaient un travail d'échantillonage pour dater la première phase de construction de la pyramide de Tlatelolco, qui serait apparemment plus ancienne que celle de Tenochtitlan.



Cinquante squelettes et cinq crânes composaient cette fosse commune, placée au pied d'un édifice religieux mexica. Cela peut paraître intriguant ou cocasse mais que dire alors des restes d'offrandes d'encens. Guillem a proposé plusieurs hypothèses pour expliquer ces enterrements réalisés conformément à la tradition chrétienne, id est le corps allongé sur le dos et les bras croisés sur le ventre.

La première hypothèse serait l'enterrement de conquistadores morts pendant le soulèvement de Tlatelolco en 1521 ou encore de victimes de l'épidémie de peste qui frappa le pays entre 1545 et 1576.


Crânes de la fosse commune de Tlatelolco
Photo mise en ligne sur le site de l'INAH, le 10 février 2009

Les anthropologues physiques ont pu déterminer qu'il s'agissait d'hommes relativement jeunes, un enfant de 12 ans faisant même partie des victimes. Le corps d'un homme plus âgé a été découvert avec un anneau en or et argent à l'auriculaire. Ils mesuraient 1,75 m ou plus selon les analyses faites.

Des morceaux de céramiques (en grande majorité préhispaniques), des boutons en os, de la nacre et un collier en cuivre font partie du mobilier funéraire accompagnant les défunts.

La fosse commune (10 m de long sur 4 m de large) a été préalablement préparée pour l'accueil des corps. Des parois d'adobe ont été construites puis recouvertes de stucs.

L'annonce de la découverte sur le site de l'INAH vient contredire certains points développés par ce même Guillem dans la Jornada ou la Cronica de Hoy. L'INAH révèle que l'étude de la dentition des squelettes expliquent qu'il s'agit d'indigènes et qu'ils ont été associé à des éléments coloniaux. Selon l'archéologue les fouilles seront complétés car il est à peu près sûr qu'il reste encore une cinquantaine de corps et que la fosse devait être un plus grande (10 m sur 10 m).

Bref, comme Guillem Arroyo le commente à la Cronica de Hoy, cette découverte pose plus de questions qu'elle n'apporte de réponses... En attendant de plus amples informations, voici une vidéo proposée sur le site de National Geographic :



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samedi 7 février 2009

"Offrandes et sacrifice en Mésoamérique" - Danièle Dehouve

Pour les dernières fêtes de Noël, je me suis offert un livre qui avait su aiguiser ma curiosité il y a quelques mois déjà.
Je vais vous parler de l’ouvrage de Danièle Dehouve, directeur d’étude à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes de Paris, intitulé « Offrandes et sacrifice en Mésoamérique ». Ce bouquin, que je viens de terminer, m’a permis de réfléchir sur un débat très important lié à l’univers rituel et religieux des groupes indigènes mésoaméricains et d’approfondir mes connaissances sur une réalité un peu méconnue mais encore extrêmement vivante du Mexique contemporain.

L’auteur se propose d’analyser l’acte religieux du « dépôt rituel » pratiqué par les groupes tlapanèques de l’état de Guerrero, connu depuis 1930 et observé tout au long de son travail de terrain qui a eu lieu de 2000 à 2006. L’étude des dépôts cérémoniels à série numérique couramment confectionnés dans les villages tlapanèques a le but de rapprocher ce rituel à ceux qui sont représentés dans certains manuscrits précolombiens, comme le codex Fejérvary Meyer, non seulement afin d’en déduire une continuité fondamentale entre passé et présent, mais aussi pour en saisir le sens exacte dans la vision du monde mésoaméricaine.

Dans les chapitres I et II, l’auteur analyse en détail le dépôt rituel à Acatepec, Guerrero, en expliquant ses différentes typologies (le dépôt aux morts, le dépôt à faisceaux …), la confection des objets rituels, le rôle joué par la communauté et l’importance de l’espace sacré où ces dépôts sont abandonnés, une fois le rituel conclu. Ensuite on analyse le déroulement de l’action rituelle, avec la présentation des différents composants, comme la présentation des cierges, la confection des faisceaux, les mèches de fils de coton, les guirlandes, les victimes sacrificielles – un poulet ou un chat – etc. L’étude des destinataires du rite, c’est-à-dire la Montagne, la Source, le Soleil, le Feu, la Terre et les Défunts représente la dernière partie de l’analyse.
Couverture du livre "Offrandes et sacrifice en Mésoamérique"
retrouvé dans le site
le 7 février 2009

C’est dans le chapitre III que prend place l’étude minutieuse du symbolisme et de l’unité sémantique du dépôt, définit comme une « prière orale et matérielle ». La signification de chaque élément utilisé et la valeur des séries numériques présentes introduisent l’importance de la métaphore et des expressions orales dans les représentations matérielles (chapitre IV) ainsi que le rôle de la divination et les présages qu’on peut déduire en assistant à la présentation d’un dépôt (chapitre V).

Une fois l’acte structuré et localisé dans l’espace et le temps, l’auteur se livre à l’analyse spécifiques des différents dépôts confectionnés dans les municipes visités (chapitre VI) et à la création d’une liste des zones sacrées présentes en terre tlapanèque (chapitre VII).

La dernière partie du livre est consacrée à la comparaison entre la structure du dépôt rituel tlapanèque et celle de trois différentes typologies de dépots : ceux du Templo Mayor de México-Tenochtitlan, ceux de la Huasteca et ceux du territoire Huichol. La conclusion de l’auteur est très significative : à son avis, le dépôt rituel mésoaméricain obéit aux principes dégagés dans la région tlapanèque, puisqu’il repond à la même structure. Il représente la reconstitution du monde obtenue au moyen de plusieurs procédés figuratifs et abstraits, et il peut s’identifier avant tout par son caractère polysémique. Quel est donc le rôle attribué au sacrifice ?

Selon Dehouve, il représente « le dernier épisode […], le don par excellence présenté par les hommes aux êtres de puissance » (p. 234). L’être immolé ne ferait que renforcer le message transmis avant tout par les objets cérémoniels, et c’est pourquoi un sacrifice pratiqué ou examiné isolément n’aurait aucun sens, puisque sa valeur nait de son insertion dans un ensemble.
Cette théorie considère comme très discutables les analyses proposées par d’importants spécialistes comme Michel Graulich ou Christian Duverger, que, selon Dehouve, se sont focalisés sur l’étude approfondie du sacrifice humain sans le contextualiser dans les différents dépôts rituels dont il faisait partie.

Et quel est l’avis des autres spécialistes ? Je vous invite à lire celui de Claude-François Baudez, qui a publié un compte-rendu de cet ouvrage dans le Journal de la Société des Américanistes de Paris.
En espérant de vous avoir donné envie d'en savoir plus...
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mercredi 4 février 2009

1ère nuit des étoiles au Mexique

Alors que la France en est déjà à sa dix-neuvième édition, le Mexique a inauguré partout à travers le pays des stands d'observation des phénomènes célestes dans le but de vulgariser et d'offrir à tout un chacun une meilleure connaissance de ce qui entour de près ou de loin, notre petite planète. L'Alliance Française et l'ambassade de France ont apporté le savoir-faire français à l'organisation de l'événement.

Les sites précolombiens étaient particulièrement à la fête, avec des téléscopes à Chichen Itza, Xochicalco ou Boca de Potrerillos. Un blackout complet de la plaza de la Constitucion a eu lieu dans le centre du DF.



Zocalo de Mexico, le 31 janvier 2009
Photo : Francisco Olmera pour La Jornada

Les deux cents astronomes professionnels que compte le pays étaient donc à la fête. Des ateliers, des conférences et des activités venaient compléter l'observation du soleil, de la lune, de Vénus ou de la nébuleuse d'Orion. Au planétarium de Monterrey, on pouvait ainsi assister à deux conférences sur l'archéoastronomie proposée par William B. Murray puis par Moisés Valadez Moreno.
L'événement était gratuit et a permis à bon nombre de curieux de regarder vers le haut.
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