dimanche 26 septembre 2010

Teotihuacan fête ses 100 ans d'ouverture au public

A l'occasion du centième anniversaire de l'ouverture de Teotihuacan au grand public, l'INAH s'est fendue d'une petite cérémonie organisée au musée du fameux site archéologique. Malheureusement le communiqué disponible sur le site de l'INAH contient des erreurs ou des omissions qu'il nous semble bon de corriger dans la deuxième partie de cette note.

Revenons dans un premier temps sur les personnalités invitées à la présentation d'une plaque commémorative sur la pyramide du soleil. Etaient président le directeur de l'INAH, Eduardo Matos Moctezuma, Ruben Cabrera Castro, Alejandro Sarabia, Sergio Gomez. On pourra regretter l'absence de Linda Manzanilla, Leonardo Lopez Lujan et de Saburo Sugiyama qui ont eux aussi contribué grandement à notre connaissance de ce site hors du commun. Accessoirement la crème des teotihuacanistes a inauguré une petite exposition photographique, Centenario. Museo de sitio de Teotihuacan, qui sera ouverte jusqu'à la fin de l'année. Visible au musée du site, le visiteur découvrira une vingtaine de clichés retraçant les principales découvertes faites au cour de ce siècle de fouilles teotihuacaines.

Gomez est en outre intervenu pour présenter le projet de micro-robot qui explorera le tunnel que ses équipes ont découvert il y a quelques semaines. Selon lui, il ne fait aucun doute que "la sacralité de cet espace a fait supposer que peut-être des dirigeants de la ville ont été enterrés là". Il a ajouté que ce tunnel "représente une opportunité inégalable de nous rapprocher de la pensée cosmogonique et religieuse des anciens Teotihuacains." Souhaitons que ces hypothèses audacieuses se concrétisent.

Il convient enfin de noter l'organisation d'une série de conférences au cours de laquelle interviendront différents spécialistes du site comme Alejandro Villalobos, Rubén Cabrera, Arturo Menchaca y Linda Manzanilla (récemment reçue docteur honoris causa à l'Universidad Nacional Autonoma de México, pour le centenaire de cette institution). Elles auront lieu du 30 septembre au 7 octobre 2010 et auront pour thème la Pyramide du Soleil que Batres fouilla et restaurera (à son goût) entre 1905 et 1910.

Néanmoins, ce bulletin de l'INAH laisse un goût amer. Tout autant que les festivités poposées à l'occasion. Commençons par le paradoxe introduit par le rédacteur de cette note. Dans le premier paragraphe, l'auteur explique qu' "un siècle après que Leopoldo Batres a commencé les explorations systématiques de ce qui est aujourd'hui la zone archéologique de Teotihuacan...". Cependant le même auteur conclue en rappelant que les explorations et la restauration de la Pyramide du Soleil ont débuté en 1905. Il y a donc un petit paradoxe temporel que n'aurait pas renié Doc Brown dans sa DeLorean volante.

Il est vrai que le rôle de Leopoldo Batres a été prépondérant, voir indispensable pour que notre connaissance de Teotihuacan s'améliore. Mais il aurait été juste de rappeler que c'est dès 1883 que le futur chef de l'Inspection des Monuments Historiques (équivalent du directeur de l'INAH actuel) avait réalisé différents travaux de fouilles, de restauration et de consolidation (critiquables quand on voit les méthodes et les matériaux utilisés alors). Et je ne parle même pas des explorations qui ont eu lieu avant les travaux systématiques de Batres, notamment celles de l'explosif Charnay.

Il aurait été également judicieux d'insister sur le caractère politique de l'ouverture de la zone archéologique de Teotihuacan en 1910. Le centenaire de l'Indépendance fut scrupuleusement planifié par le président Porfirio Diaz afin de légitimer son pouvoir mais également pour promouvoir une image positive du Mexique auprès des investisseurs étrangers. C'est d'ailleurs à ce même moment que fut inauguré le XVI Congrès International des Américanistes, dont le siège fut Teotihuacan. Cet événement donna une assise scientifique internationale du pays.

Nous vous proposons de télécharger gratuitement deux fichiers pdf correspondant aux deux principaux ouvrages de Batres sur ces travaux à Teotihuacan. Faites-vous une opinion.

Batres Leopoldo.
1906. Teotihuacan. Imprenta de F.S. Sora, Mexico. Version électronique disponible en format .pdf le 24 septembre 2010 sur : http://www.archive.org/details/teotihuacanmemor00batriala .

1908. Exploraciones y consolidacion de los monumentos arqueológicos de Teotihuacan. Imprenta de Buznego y Leon, Mexico. Version électronique disponible en format .odf le 24 septembre 2010 sur : http://www.archive.org/download/exploracionesyco00batriala/exploracionesyco00batriala.pd .

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mardi 21 septembre 2010

Arqueologia Mexicana n°105

A priori, la dernière parution du magazine bimestriel de l'INAH n'a pas beaucoup de rapport avec le Mexique ancien tel que nous avons l'habitude de l'aborder sur ce carnet de notes.

Le thème central en est l'archéologie subaquatique au Mexique. Il s'agit de présenter une discipline relativement jeune et dont les premiers résultats commencent seulement à changer notre perception de l'histoire ancienne voir très ancienne de ce pays. Pourtant il convient de mettre en avant les articles qui nous concernent directement. Je passerai les travaux sur les galions et autres navires qui ont été explorés récemment. Nous préférons au contraire mettre en exergue l'article introducteur de Pilar Luna Erreguerena sur la naissance et le développement de l'archéologie sous-marine. Cette pionnière explique avec beaucoup de passion et de simplicité les avancées technologiques et méthodologiques de la discipline dans laquelle elle excelle.

Un autre article a également retenu notre attention. Rédigé par Roberto Junco, il y est question des fouilles extrêmes réalisées dans les lacs du Nevado de Toluca. Nous avions évoqué la publication d'un livre il y a quelque temps, développant le travail précieux effectué en mai 2007, dans ce lieu plus qu'inhospitalier (cf Lunar et al., 2009). L'altitude n'est pas tout. Le froid s'est révélé sans nul doute un obstacle plus impressionnant à franchir. Mais ce sont ces mêmes conditions qui ont permis la conservation et donc la découverte de matériaux organiques (copal, bois, agave, etc.).

L'autre article à retenir est celui proposé par Lisseth Pedroza sur les fouilles effectuées dans les cenotes et les grottes inondées de la péninsule du Yucatan. Ces endroits sont difficiles d'accès et souvent dangereux. La chercheuse revient sur la taxonomie des vestiges retrouvés et datés sur une chronologie très large.

Le travail collaboratif dirigé par Arturo H. Gonzalez Gonzalez complète d'ailleurs très bien celui de Lisseth Pedroza et s'intéresse aux restes humains découverts dans ce contexte archéologique. Bien que ces cas restent limités, ils ont contribué à remettre en cause le peuplement du continent. Certains hominidés ont ainsi pu être datés 10000 ans avant notre ère. Les caractéristiques physiques étudiées par les anthropologues physiques ont révélé que certains individus seraient originaires du sud-est asiatique. De la même manière, les restes de mégafaune de l'époque ont confirmé l'existence de tatous géants (appelés glyptodontes), d'éléphants, d'équidés et de camélidés dans cette partie du monde. La récente actualité archéologique pourrait corroborer cette hypothèse : le squelette d'un jeune homme retrouvé plus de 500 mètres à l'intérieur d'une grotte inondée de Chan Hol, au Quintana Roo, a été extrait et soumis à un traitement de stabilisation avant de futurs examens médico-légaux.


Squelette du jeune de Chan Hol, Quintana Roo.
Photo prise en 2006, disponible le 20 juillet 2010 sur http://tinyurl.com/2dkre2g.

Ce squelette a été consciencieusement déposé, à en croire le mobilier l'accompagnant. Ce sont d'ailleurs les traitements mortuaires dans les cenotes qui font l'objet d'un dernier article de Carmen Rojas Sandoval. Elle s'est intéressée au cenote Las Calaveras et aux restes des 23 individus qui y ont été retrouvés.

Voilà donc pour le dossier archéologie sous-marine au Mexique. Voyons maintenant le reste du numéro en commençant par le traditionnel article de Manuel Hermann Lejarazu sur l'histoire des codex : cette fois, il est question du Codex Vaticano A-Rios. Appartenant au groupe dit Borgia, il partage une iconographie commune avec le codex homonyme. Pour être plus précis, c'est une traduction augmenté du Codex Telleriano-Remensis, conservé à la BNF. De son côté, Xavier Noguez réalise propose une courte paléographie de la Pintura de la Relación Geográfica de Teutenango en El Valle de Matlacingo.


Tlaloc, Codex Vaticanus A-Rios : p.20
Photo disponible le 20/10/2009 sur : http://tinyurl.com/24ku9vu

On notera aussi un article très intéressant sur un aspect peu connu des pratiques rituels des Mexicas. Les nombreuses offrandes récupérées sous le monolithe de Tlaltecuhtli, au Templo Mayor de Tenochtitlan ont donné de la matière à Osiris Quezada Ramirez et à deux de ses collègues du musée : elles ont étudié les techniques de taxidermie employées par les Mexicas et les comparer avec nos techniques modernes. Elles ont dirigé leurs travaux sur les aigles des offrandes 120 et 125.


Crâne d'aigle, offrande 125, Templo Mayor, Tenochtitlan
Postclassique récent.
Photo disponible le 20/09/2010 sur : http://tinyurl.com/2fuhkhp.

D'autre part, María Castañeda de la Paz et Miguel Luque Talaván proposent une étude sur l'importance de l'iconographie propre aux codex dans l'héraldique indigène et particulièrement tépanèque.

Enfin, on lira avec intérêt le travail anthropologique effectué par Ilan Leboreiro et Josefina Mansilla sur les rituels funéraires pratiqués dans le nord-ouest du Mexique. Certes la zone géographique et la diversité des ethnies s'étant succédé sur ce territoire sont immenses mais ce papier est très complet. On regrettera la qualité d'impression de cet article : d'aspect floue, la lecture n'est guère facile, à moins que Raices n'ait cherché à expérimenté la 3D !!

Au final, on peut dire que ce numéro d'Arqueología Mexicana présente une grande diversité d'informations qu'on ne peut négliger. A vous de vous le procurer ou d'en feuilleter virtuellement quelques extraits en cliquant sur le titre de cette note.

Bibliographie complémentaire :
Lunar, Pilar, Arturo Moreno et Roberto Junco. 2009. Las aguas celestiales, Nevado de Toluca. INAH, Mexico.
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lundi 20 septembre 2010

Le Popol Vuh en dessin animé

Le Popol Vuh est également appelé Livre du Conseil. Ce texte colonial fut rédigé par des Mayas de langue quiché vers la moitié du XVIe siècle. Pour être plus précis, le texte fut rédigé en caractère mais en reproduisant phonétiquement les traditions orales quichés. Ce qui impressionne à la lecture de ce texte, c'est combien son contenu se rapproche des peintures de San Bartolo, site maya préclassique fouillé depuis une petite dizaine d'années par le Dr Wiliam Saturno.

En fait, le Popol Vuh est important pour tous les mésoaméricanistes : les mythes de création qui y sont rapportés ont permis d'interpréter bon nombre de céramiques retrouvées au cours de fouilles (légales ou non). De la même manière, les anthropologues et autres historiens des religions ont régulièrement recours à ce texte pour effectuer des rapprochements avec des mythes d'autres cultures mésoaméricaines.

En 1855, l'explorateur français Brasseur de Bourbourg réussit à mettre la main sur une copie du premier manuscrit. Il la fait traduire en français puis fait publier le Popol Vuh en édition bilingue.


L'abbé Brasseur de Bourbourg (1814-1874)
Photo disponible le 20/09/2010 sur : http://tinyurl.com/2dbvma5.

Raphaël Girard en proposera une autre version dans les années 1950, toujours disponible en France. C'est aussi cette édition qui a notamment été réutilisée par Adrian Recinos pour proposer une traduction en espagnol. Plus récemment, l'Américain Dennis Tedlock en a proposé une version en anglais, après littéralement exploré le manuscrit quiché.


Dennis Tedlock.
Photo disponible le 20/09/2010 sur :
http://www.buffalo.edu/news/hires/dennistedlock10.jpg.

Le Popol Vuh est tombé dans le domaine public. Vous pouvez en trouver une version trilingue en ligne complètement gratuite. Pour qui n'est pas un connaisseur des civilisations mésoaméricaines, notamment les plus jeunes, la lecture du Popol Vuh peut complexe et indigeste. C'est pourquoi je vous propose de regarder ces deux vidéos disponibles sur Youtube. Nous les avons référencées parmi nos favoris.



Il est évident que ce court métrage ne rapporte pas l'intégralité du texte quiché mais j'aime sa façon de résumer les choses. Et vous ?
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samedi 18 septembre 2010

Appel à contribution pour le 54e CIA

Voilà une information qui vaut son pesant d'or. L'appel à contributions pour participer au prochain Congrès International des Américanistes à Vienne en 2012 est officiellement lancé depuis le 1er juillet. Nul doute que nos collègues autrichiens seront certainement mieux organisés que nos collègues mexicains qui avaient dû tout revoir en quelques semaines après le désistement de l'INAH pour l'organisation de cet événement majeur.

Si vous êtes étudiant ou chercheur, enseignant et que vous souhaitez participer au CIA, je vous recommande de cliquer ici ou sur le titre de cette note.

Nous pensons organiser un symposium, ou tout au moins participer au CIA. Si vous pensez pouvoir vous joindre à nous, nous pourrions mettre en place un symposium. La date butoir pour poser une candidature de symposium est fixée au 15 décembre de cette année. Ensuite, il faudra passer par les contributions en tant que telles entre avril et août 2011. Voici le calendrier.

Ahora en español, para nuestros lectores de otras partes del mundo.

Ya esta abierta la convocatoria para el proximo Congreso Internacional de Americanistas, en Viena, Austria. El evento se llevara a cabo en julio de 2012.
Por mientas, uno puede dejar su tema de simposio hasta el 15 de diciembre deste año. Luego seguiran las propuestas de ponencia de abril a agosto de 2011.

Si estan interesados en participar con nosotros o incluirnos en unos de sus simposios, se pueden comunicar via Facebook o por correo electronico.

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vendredi 17 septembre 2010

Nettoyage d'une chaussée à Xochicalco, Morelos

A défaut de pouvoir accéder pleinement à la page de l'INAH, on peut se faire une idée des articles qui y sont publiés en consultant sa page Facebook, apparemment moins capricieuse que Joomla.

C'est ainsi que j'ai relevé une information a priori peu importante, mais qui apportera probablement son lot de surprises dans les prochains mois et années. On apprend ainsi qu'un programme de nettoyage d'une ancienne chaussée va permettre, selon l'archéologue Marco Antonio Santos, de faire passer notre connaissance du site de 10 à 15%. Alors certes, on peut penser qu'on est encore loin du compte, si on considère que les explorations archéologiques ont véritablement débuté il y a une centaine d'années. On retiendra les explorations de Brasseur de Bourbourg au XIXe siècle, avant celle de l'Allemand Seler près de la Pyramide du Serpent à plumes, édifice qui sera restauré en 1910 sous la direction de Leopold Batres. Il faudra attendre ensuite les travaux d'Eduardo Noguera et surtout de César Saenz pour améliorer notre connaissance des lieux. Puis dans les années 1990, le professeur Norberto Gonzalez a étendu la superficie des espaces cérémoniels et privés de Xochicalco, ce qui permet son classement au Patrimoine Mondial de l'Humanité.

D'ailleurs, les informateurs de Sahagun mentionnaient déjà ce site avec ce nom dans son Historia General de las Cosas de Nueva España :
Hay grandes señales de las antiguallas destas gentes, como hoy dia parece en Tulla y en Tullantzinco, y en un edificio llamado Xuchicalco, que está en los términos de Cuauhnáhuac. (2002: p.63)

Aujourd'hui, c'est donc une nouvelle phase de fouilles qui commencent à Xochicalco, et plus précisément à l'est de la partie principale : une chaussée de 240 mètres de long parcourt la montagne appelée Coatzin, Le serpent, en direction de ce qui semble avoir été un temple dédié à Quetzalcoatl. Ce chemin savamment terrassé et construit est mentionné dans les archives depuis les années 1930, grâce à une série de photos et en 1980 par un croquis. Trente ans plus tard, l'INAH a donc décidé de le déblayer, nettoyer et restaurer.

C'est ainsi qu'on a pu déterminer l'existence de deux murets en calcaire délimitant la chaussée et hauts d'1,50 m. Couverts d'andésite (une roche volcanique commune dans le centre du Mexique) et de stuc, la partie centrale était pavée.

Chaussée, Xochicalco, Morelos, Epiclassique.
Retrouvé le 15 septembre 2010 sur : http://tinyurl.com/37lpr83.


Il ne faut pas croire pour autant qu'il s'agissait de la seule chaussée présente dans l'enceinte de la ville. Mais les matériaux employés dans le cas qui nous intéresse se distinguent du reste des chemins présents à Xochicalco et confère à cette voirie un caractère spéciale, sinon rituelle.

Vue de Xochicalco, Morelos.

Ce type de chaussée n'est pas sans rappeler les fameux chemins blancs, ou sacbé (en maya yucatèque) qui reliaient les villes mayas au Classique. Un des exemples les plus surprenants étaient d'ailleurs la chaussée reliant Chichen Itza à Coba sur plus de quatre-vingt kilomètres.

Vue de Dzibilchaltun, Yucatan, et de la sacbé principale.

Santos, directeur du site de Xochicalco, est convaincu que cette "re-découverte" va très certainement changer la perception qu'on a de la structuration de la ville. En effet, les études estimaient que le centre cérémoniel de Xochicalco était composé de la Pyramide du Serpent et de l'Acropole située en face d'elle tandis que les différentes aires d'habitation des artisans et des agriculteurs étaient alors rejetées à la périphérie.

A suivre dans les prochains mois.

Les publications en français sur Xochicalco sont plutôt rares. En revanche, il convient de rappeler les références suivantes en anglais et en espagnol:
González Crespo, Norberto, Silvia Garza Tarazona, Hortensia de Vega Nova, Pablo Mayer Guala and Giselle Canto Aguilar. 1995. "Archaeological Investigations at Xochicalco, Morelos: 1984 and 1986", Ancient Mesoamerica, vol. 6, Cambridge University Press, Cambridge, p. 223-236.

Hirth, Kenneth G. (ed.) 2000. Archaeological Research at Xochicalco, Volume 1, Ancient Urbanism at Xochicalco: The Evolution and Organization of a Pre-Hispanic Society., and Volume 2, The Xochicalco Mapping Project. University of Utah Press, Salt Lake City.

En ce qui concerne les voies de communications en Mésoamérique, nous vous recommandons la lecture du numéro 81 de la revue Arqueologia Mexicana, publié en 2006.


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mercredi 8 septembre 2010

Blog d'Enrique Davalos sur la sexualité en Mésoamérique

Nous avions amplement résumé la sortie du numéro 104 d'Arqueologia Mexicana, dont le thème central est la sexualité dans le Mexique préhispanique.

Grâce aux réseaux, on peut aisément retrouver et contacter des chercheurs. La plupart sont même soucieux de promouvoir et de valoriser leurs travaux. C'est notamment le cas d'Enrique Davalos, ancien étudiant à l'UNAM, qui a réalisé ses travaux de maîtrise sur le thème de la sexualité en Mésoamérique.

Son idée a donc simplement d'utiliser un blog pour publier sa thèse. Comme vous vous en rendrez compte, l'ensemble est très complet, peut être même indigeste pour un non-spécialiste. Il n'en reste pas moins que son travail se révèle très complémentaire de ce qu'on a pu lire dans la revue de l'INAH.

Je vous encourage donc à lire son travail en cliquant sur le titre de cette note et à nous laisser commentaires et observations.

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