vendredi 30 septembre 2011

Raíces 21 - Tlaloc avec Karla Rámirez

Nous sommes ravis de vous faire écouter le 21ème épisode de Raíces. Dans cette livrée, nous avons invité notre collègue historienne de l'art, Karla Rámirez Rosas. Bien qu'intimidée par une première, Karla a très aimablement accepté notre invitation : elle nous présente un de ses thèmes d'études : les coiffes de Tlaloc dans le Codex Borgia. En fait il s'agit de présenter ses travaux de maîtrise.

Le programme a été enregistré le 15 septembre dernier dans les studios de Radio UdeM avec l'aide d'Oscar et de Checo Becerra. N'hésitez pas à nous laisser vos commentaires.




Bonne écoute !
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samedi 17 septembre 2011

Raíces 19 et 20

Aujourd’hui nous vous proposons un épisode double de Raíces. Dans les livrées 19 et 20, nous avons eu le plaisir et l’honneur de recevoir Gerardo Ramirez Hernandez, ancien collaborateur du Museo de Pintura Mural Teotihuacana, membre du projet Pintura Mural Prehispánica à l’Instituto de Investigaciones Estéticas de l’Universidad Nacional Autonóma de México.

Etant architecte, Gerardo a pu nous éclairer sur la peinture murale préhispanique et son intégration dans l’architecture mésoaméricaine. C’est ce que nous avons voulu montrer dans le programme 20 où Gerardo nous explique l’importance de l’architecture de Bonampak pour mieux apprécier les peintures ornant certains de ses édifices.

Les programmes 19 et 20 ont été respectivement enregistrés les 1 et 8 septembre 2011 dans les studios deRadio UdeM, San Pedro Garza García, Nuevo León, México. Notre ingénieur du son et monteur fur Sergio Becerra.

Les deux fichiers sont disponibles en podcast sur Soundcloud et Divshare.

Raíces 19 - 03092011 by Mexique Ancien

Raíces 20 - 10092011 by Mexique Ancien

Voici la playlist actualisée sur Divshare :



N’hésitez pas à nous communiquer vos commentaires et suggestions. Bonne écoute !
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mercredi 14 septembre 2011

Le MNA se virtualise un peu plus

Le Museo Nacional de Antropología continue sa (trop) lente entrée dans le monde numérique. Dans un article paru dans le quotidien mexicain El Universal, on apprend qu'un million et demi de pesos ont été investis pour procéder à la numérisation complète des collections du musée.

Ce sont donc d'abord les 7700 pièces et objets exposés au grand public qui seront scrupuleusement scannés et photographiés. Une première phase s'est d'ailleurs récemment achevée puisque 1500 pièces des salles Maya, Introduction à l'Anthropologie, Peuplement de l'Amérique et une partie de la Salle Mexica ont d'ores et déjà été numérisées.

Suivront deux autre phases de travail. Il s'agira d'abord d'achever le travail dans la salle Mexica et de s'attaquer aux salles Préclassique sur le Haut Plateau Central, Teotihuacan, Toltèques et Cultures d'Oaxaca. Puis les 

La plus grosse partie du travail se fera ensuite puisqu'il faudra encore s'occuper des 120000 pièces cataloguées dans les réserves du musée, et de l'archive historique du musée qui contient des documents historiques, des photos anciennes et des négatifs.

Certes le MNA n'est pas le Louvre ou l'Ermitage mais il s'agit d'une tâche qui durera plusieurs années. L'INAH entend créer ainsi une gigantesque base de données pour les chercheurs du monde entier. Si cet objectif est on ne peut plus louable, pourquoi le simple curieux, l'étudiant ou l'ecolier ne pourraient-ils pas y avoir accès ?
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mardi 13 septembre 2011

XV Jornadas de Etnohistoria

L'Escuela Nacional de Antropología e Historia, située tout près du site préclassique de Cuicuilco, au sud du DF, sera le siège la semaine d'un colloque annuel sur l'ethnohistoire, discipline qu'elle propose à ses étudiants.

Si vous consultez le carnet de l'évènement, vous pourrez notamment retrouver ce calendrier avec les noms et horaires des tables de travail et le nom des conférenciers. Le programme est également disponible en format gdoc.

Ces quinzième journées d'ethnohistoire auront lieu du 19 au 23 septembre prochain, dans l'amphithéâtre Javier Moreno de l'ENAH de 10h à 20h et seront accompagnées d'une exposition de photographie à la bibliothèque de l'institution.

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Delicias prehispánicas

L'ethnogastronomie est certainement la branche la plus gourmande de l'anthropologie. De quoi s'agit-il ? Tout simplement de l'étude des régimes alimentaires d'un groupe culturel. Le carnet Delicias prehispánicas est presque unique en son genre. Rédigé en espagnol par plusieurs chercheurs comme Alberto Peralta de Legarreta ou Ulises T. Chavez, il propose des notes et articles tout à fait sérieux sur la gastronomie préhispanique et ses descendantes en Mésoamérique et sur le continent américain. Mais il ne s'agit pas uniquement d'un recettaire ou d'un herbier virtuel, puisqu'on peut y lire des articles à caractère archéologique, littéraire, etc. Je vous en recommande la lecture, juste pour le plaisir des papilles. Cliquez sur le lien : http://deliciasprehispanicas.blogspot.com.
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jeudi 8 septembre 2011

Raíces 18 - Salle du Nord du Mexique avec Enrique García García

Voilà la livrée d'il y a 15 jours, diffusée par Radio UdeM sur internet. Ce programme enregistré, le 25 août 2011 nous a permis de connaître un peu la vie d'un conservateur de musée. Enrique García García fut notre interlocuteur pour l'occasion, puisqu'il est le responsable de la salle Norte de México, au Musée Nacional d'Anthropologie.

Nous vous proposons d'ecouter et de télécharger ce programme sur le site Soundcloud ou sur divshare.


 

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Découverte d'une chambre de Chilacachapa

Le petit village de Chilacachapa devait tribut à l'empire mexica. Situé sur la municipalité de Cuetzala de Progreso, dans l'état de Guerrero, Chilacachapa gardait un secret qui a récemment été révélé au public. Suite à un appel d'habitants, une équipe d'archéologues dirigée par Edgar Pineda Santa Cruz a été envoyé pour fouiller une pièce dont un des murs menaçait de tomber. Une cavité rempli de décombres fut ainsi localisée. Une fois les décombres enlevés, les archéologues se sont retrouvés face à l'entrée d'une crypte souterraine datant d'il y a 1500 ans.


Afin de protéger le contexte archéologique et la stratigraphie de la chambre, ils ont préféré percer une des parois de la crypte. C'est en procédant à l'enregistrement stratigraphique que les archéologues ont compris que le ou les corps qui avaient été déposés à l'Epiclassique ont été soustraits au Postclassique, probablement au moment de l'occupation mexica.

Selon Pineda Santa Cruz, cette tombe fut préparée probablement par un groupe de filiation chontal avant d'être profanée par l'occupant mexica, avec la possible intention de légitimer leur pouvoir sur cette communauté. Elle fut utilisée à deux reprises si on prend en compte la présence de deux sols différents : le plus ancien en argile cuite, le second en stuc grossièrement préparé. C'est dans ce dernier que fut préparée une cavité de 30 cm, de diamètre pour 40 de profondeur. Des restes de charbon et une jarre fragmentée y ont été retrouvés.

Il est d'ailleurs surprenant de voir que les profanateurs s'en sont pris principalement au squelette, même s'il est probable que les pièces les plus intéressantes ont été retirées lors de la profanation. A chaque extrémité de la pièce, des encensoirs et deux vaisselles à visage humain avaient été déposées. Le reste du mobilier funéraire comportait les éléments suivants : un anneau en nacre, de petits disques en coquillage, une perle en pierre verte, des os de canidés et d'oiseaux, de la céramique de style teotihuacain.

L'archéologue Antonio Hermosillo Worley revient sur les circonstances de la profanation de la tombe. Selon lui, une fois le squelette retiré, la tombe fut de nouveau couverte de pierres et de terre et fut rituellement brûlée comme c'était l'usage en cas d'invasion et de victoire sur une communauté. Qui plus est, des lames en obsidienne grise et des poinçons en os, qui n'ont rien à voir avec ce contexte rituel, semblent être les vestiges de la présence postérieure d'individus dans cette tombe.

L'architecture de la tombe est d'ailleurs remarquable. Haute de 2,5 m, elle a une forme rectangulaire ( 2 m de large pour 3,7 de long). Sa voûte, formée de pierres taillées plates et superposées, n'est pas sans rappeler la fameuse voûte maya en V inversé.

L'INAH propose également sur sa chaîne Youtube un reportage qui reprend les différents éléments que nous venons de résumer.

 
Enfin un diaporama des fouilles est également disponible sur le site de l'INAH et complète la note publiée par cette institution.
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mardi 6 septembre 2011

Un enterrement multiple retrouvé à Ixcun, Peten

Le quotidien guatémaltèque Prensa Libre annonce la découverte d'un enterrement multiple sur le site de Ixcun, à Dolores, dans le département du Petén au Guatemala. Jorge Chocón Tun en charge des opérations a précisé que des restes osseux ont été retrouvés dans la chambre 5 de la grotte 3, quelques 25 mètres sous la surface.


 La quantité d'ossements ont attiré l'attention du spécialiste: il s'agirait d'une femme et de deux nouveaux-nés. Plus intéressante est la position du corps puisqu'il semblerait qu'elle ait été déposée sur le ventre. Une seconde anomalie consiste en la parfaite articulation des ossements de cette femme, élément là aussi peu courant dans les enterrements mayas. Cependant son crâne n'était pas présent au moment de la découverte. Des analyses d'ADN prélevés sur les trois sujets sont actuellement en cours afin de déterminer d'éventuels liens de parenté.


La présence de céramiques a permis une première datation entre 600 et 900 de notre ère, soit le Classique tardif. Les fragments de deux vaisselles, des pointes de lance, des perles d'un collier et une mâchoire (cette dernière déposée à part) constituait le mobilier funéraire qui accompagnait cette personne.
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Arqueología Mexicana 111

Le dernier numéro de la revue de divulgation publiée par l'INAH est disponible depuis quelques jours en kiosque et supermarchés au Mexique. Au programme ce mois-ci, les rebellions indigènes. Au moment où nous rédigeons ces quelques lignes, la page internet de la revue n'avait pas été encore actualisée.

Commençons notre lecture par le dossier central de ce mois. Le thème proposé tient autant de l'anthropologie sociale que de l'ethnohistoire ou de l'histoire tout simplement. Les sept papiers offrent une large revue, diachroniquement et géographiquement parlant, des différents conflits qui ont opposé occupants et populations soumises depuis l'époque préhispanique jusqu'à nos jours. Carlos Santamarina Novillo revient sur la rébellion fomentée par plusieurs seigneurs mexicas contre le joug de la puissante cité tépanèque d'Azcapotzalco. Ce judicieux rappelle permet de voir comment les Mexicas passèrent d'une situation de tributaire à celle de demandeurs de tributs.

L'article de la chercheuse aéricaine Frances Berdan constitue d'ailleurs le pendant parfait au travail de Santamarina : elle y explique comment les Mexicas ont dû gérer continuellement les rébellions qui mettaient à mal leur autorité dans leur empire. Eduardo Matos Moctezuma ferme la boucle en évoquant les mouvements rebelles mexicas contre l'envahisseur espagnol et le triste destin de Cuauhtemoc.

L'historien Bernardo García Martínez propose un article dépaysant et peu commenté des chroniques de la Nouvelle Espagne : la rébellion du Nouveau Mexique entre 1680 et 1692 montre les limites militaires et économiques du colon espagnol à contrôler un territoire immense, situé à plus de mille kilomètres de la ville de Chihuhua. Les Mayas ont continuellement montré, au même titre que les Yaquis, qu'ils avaient été une des populations les moins enclines à accepter la domination de l'autorité espagnole ou du gouvernement fédéral.

Mario Humbero Ruiz revient rapidement sur les principaux mouvements mayas armés qui ont mis à mal l'autorité entre le siège de Valladolid en 1546, la défaite de la Vierge de Cancuc en 1712 et le soulèvement organisé par Jacinto Uc, dit Canek, en 1761. La Guerre des Castes (1847-1851) symbolise bien la soumission perpétuelle des tribus indigènes aux descendants espagnols, en dépit de l'indépendance du Mexique. María del Carmen Valverde Valdés montre que ce soulèvement était plus une "série de mouvements formant partie d'un processus de résistance active".

Un constat similaire peut être dressé après la lecture de la publication de Marco Estrada Saavedra sur le soulèvement zapatiste au Chiapas en 1994. Formé par des volontaires tzeltal, tzotzil, chol et tojolabal, il repose plus sur une pensée marxiste que sur les idées d'Emiliano Zapata. Mais elle mettent clairement en exergue le droit des populations indigènes à l'autodétermination. Les lois votées en 2001 et 2003 ont permis un désarmement progressif mais incomplet, certains responsables zapatistes préférant utiliser la négociation et la pression populaire pour obtenir leur autonomie.

On notera le long article présentant la découverte des monuments 2 et 41 sur le site morelense de Chalcatzingo, fortement marqué par le style olmèque de la côte. Nous vous avions proposé une note sur le sujet il y a deux mois. Rédigé à six mains par Olga González, Mario Cordova et Gilberto Buitrago, cet article a le mérite de contextualiser la découverte ou redécouverte fortuite des deux monolithes surnommés respectivement "Danse de la fertilité" et "Triade des félins".

On appréciera également l'article proposé par les López, père et fils, sur le coatepantli , véritable serpent de mer de l'archéologie à Tenochtitlan. Une mise au point judicieuse s'appuyant autant sur les données archéologiques que sur les sources ethnohistoriques établit que le seul coatepantli visible au Templo Mayor était formé par les différents serpents disposés autour ou sur la pyramide double, et non un mur de serpents ceignant le centre cérémoniel de Tenochtitlan.

Que dire ensuite de la trop courte présentation de la gastronomie otomie ou hñähñü par Edith Yesenia Sánchez : surprenante pour les palais occidentaux délicats, elle repose sur une transmission séculaire des traditions préhispaniques d'observation de la nature et de la manière de s'en accommoder. Le lecteur a même le plaisir de disposer de quelques recettes, pour peu qu'on trouve les ingrédients et le courage à manger oeufs de fourmi, vers rouges du nopal, écureuil, coyote, aigle, sarigue ou xincoyote.

Dans la série, histoire des codex mexicains, Manuel Hermann Lejarazu revient sur les tribulations du Codex Huichapan et les efforts d'Alfonso Caso pour le rapatrier au Mexique. De son côté, le philologue Xavier Noguez nous présente le Mapa de Sigüenza et plus particulièrement la section de la défaite de Chapultepec.
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vendredi 2 septembre 2011

Une nouvelle fenêtre archéologique dans le centre de Mexico

Suite à la campagne de fouilles de sauvetage entreprises l'année dernière sous l'hôtel Catedral situé sur la rue Argentina, les autorités de l'INAH ont décidé de proposer au public un accès visuel à ce qui fut probablement une pyramide dédiée à Ehecatl-Quetzalcoatl. Le Programa de Arqueología Urbana dirigé par Raúl Barrera avait procédé de la même manière avec les vestiges du Calmecac, présentés au public sous le Centro Cultural Español, rue Guatemala. Si l'objectif des fenêtres est parfaitement louable, il en va autrement quand on les cherche. Les archéologues savent très bien qu'il est important de diffuser au plus grand nombre. Mais les premières fenêtres présentées il y a quelques années Sont couvertes d'humidité. Elles ne sont pas régulièrement nettoyées et empêchent une vision correcte des vestiges coloniaux et préhispaniques. Une seconde série de fouilles sera entreprise dans les prochaines semaines avec l'objectif de retrouver et d'extraire plusieurs offrandes qui permettraient d'assoir définitivement le destinataire de la structure. Pour plus d'informations, vous pouvez lire cet article paru dans le quotidien El Universal daté du 29 août dernier.
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jeudi 1 septembre 2011

Raíces 17 - Afromexicains avec Emiliano Gallaga

Nous vous proposons de réécouter le programme diffusé le 20 août dernier sur Radio UdeM. Pour l'occasion nous avons accueilli de nouveau Emiliano Gallaga, archéologue et directeur du centre INAH Chiapas.

Il s'agissait de présenter un aspect anthropologique insuffisamment diffusé par les autorités culturelles du Mexique, les populations afromexicaines. Certes le Chiapas n'est pas l'état le plus représentatif de la présence et des racines africaines de ce pays, mais il convenait de poser certains jalons pour pouvoir les détailler plus tard. Le programme a été enregistré le 18 août dernier, avec le soutien technique de Sergio Becerra.

Nous espérons que vous apprécierez ce programme. N'hésitez pas à nous laisser vos commentaires et suggestions.






Raices 17 - 20082011 by Mexique Ancien
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Un ancien complexe habitationnel fouillé à Plan de Ayutla, Chiapas

Sur le site de l'INAH, une note a été publiée sur les avancées des fouilles effectuées depuis plusieurs saisons sur le site chiapanèque de Plan de Ayutla, dans la région d'Ocosingo. Luis Alberto Martos López est revenu notamment sur la découverte d'un complexe résidentiel datant apparemment du Classique ancien. Plusieurs indices archéologiques semblent indiquer qu'il s'agit des plus anciennes traces d'occupation sur l'ensemble du site, vers 250 a.C. Mais certains restes de céramiques seraient encore plus anciens et dateraient du 1er siècle avant notre ère. Un second a permis de dater la structure : les parois d'un mètre de large se rejoignaient sur des coins arrondis, typiques de l'ancienne architecture maya. Jusqu'à présent seules deux chambres ont été systématiquement fouillées. Situées sur des plateformes basses, leurs marches débouchaient sur une cour. Les épigraphes estiment que la ville s'appelait alors Sak T'zi (Chien Blanc) ou Ak'e. Le premier nom apparaît notamment sur les peintures murales de Bonampak, cette dernière étant alliée à Yaxchilan, vainquit Sak T'zi en 787 après J.C. Le toponyme Ak'e fait référence à un centre politique d'où partit la lignée fondatrice de Bonampak. De leur côté, les archéologues Susana Cruz Rivera et Karina González Hernández ont fouillé la Structure 4, datée du Classique tardif (vers 800 de notre ère). Là, elles ont mis au jour de nombreux metates, des ossements, des jarres, des caisses sous la terrasse de la structure. Leurs travaux ont également permis la localisation de deux squelettes sous un escalier. Les experts légistes ont pu établir qu'un des individus est une femme. Mais sa tombe était en mauvais état et ses os sont particulièrement fragmentaires. L'autre squelette appartenait à un homme d'une quarantaine d'années et a été retrouvé en meilleur état. Un diaporama est visible sur le site de l'INAH.
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