dimanche 30 décembre 2012

Raíces 84 - Archéologie de l'évangélisation de la Nouvelle-Espagne avec Erik Chiquito

Erik Chiquito est un jeune archéologue mexicain diplomé de l'Universidad Veracruzana. Sa spécialité est l'archéologie historique et notamment celle de l'évangélisation en grande partie forcée des peuples mésoaméricains. Il enseigne l'histoire et l'archéologie à l'Universidad Humanista de las Américas.

Voici le programme disponible sur les plateformes Soundcloud, Divshare et Archive. Vous pouvez télécharger gratuitement et librement ce programme en format mp3 ou ogg.





Références bibliographiques
Duverger, Christian (1996). La conversión de los Indios de Nueva España, Mexico: Fondo de Cultura Económica.
Duverger Christian (2003). Pierres métisses. L'art sacré des Indiens du Mexique au XVIe siècle, Paris : les Éditions du Seuil.
Duverger, Christian. (1987). La conversion des Indiens de Nouvelle-Espagne, avec le texte des Colloques des douze de Bernardino de Sahagun (1564), Paris : Éditions du Seuil.
León-Portilla, Miguel (1985). "Los franciscanos vistos por el hombre náhuatl: testimonios indígenas del siglo XVI", En Estudios de Cultura Náhuatl, 17, México, Universidad Nacional Autónoma de México, .
Phelan, John L. (1972). El reino milenario de los franciscanos en el Nuevo Mundo,  Mexico : UNAM, Instituto de Investigaciones Históricas.
Reyes Valerio, Constantino (1978). El arte indocristiano,  Mexico, Instituto Nacional de Antropología e Historia, Secretaria de Educación Pública.
Ricard, Robert, (2010). La conquista espiritual de México: ensayo sobre el apostolado y métodos misioneros de las órdenes mendicantes en la Nueva España de 1523-1524 a 1572, Mexico, Fondo de Cultura Económica.
Rubial García, Antonio (2002).  La evangelización de Mesoamérica, Tercer Milenio, Mexico, CONACULTA.

Expositions
El tiempo de los Ajawo’ob: El tiempo de los señores mayas, Museo regional de Guanajuato, Guanajuato, jusqu'au 3 janvier 2013.
La sociedad y el tiempo maya, Salle d'expositions temporaires, Museo Nacional de Antropología. 
Monte Albán ayer y hoy, Museo Nacional de Antropología, Mexico.
México artístico. La diversidad cultural indígena. Mi museo indígena. Av. Paseo de la Reforma Norte 707, Col. Ex Hipódromo de Peralvillo. 
Rostros de la divinidad. Museo maya de Cancún, jusqu'en janvier 2013.
El mundo maya de Teobert Maler, Museo Palacio Canton, Merida, jusqu'en avril 2013.

Cet entretien a été enregistré le 12 décembre 2012 dans les studios de Radio UdeM, San Pedro Garza García, Nuevo León, Mexico, avec l'aide de Sergio Becerra aux manettes et au montage. Nous vous rappelons que Raíces est un programme radio éducatif sans but lucratif sous licence Creative Commons Paternité-Partage à l'identique-Usage commercial interdit.
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vendredi 28 décembre 2012

Fin de la 4e années de fouilles du Proyecto Tlalocan

Le quotidien mexicain El Universal présente un article court mais très intéressant sur l'avancée des fouilles du Projet Tlalocan dirigé par l'archéologue Sergio Gómez.

On y apprend que ce sont 76 m qui ont été dégagés sur les 120 m que compte le tunnel creusé puis rempli sous la Pyramide adossée et celle du Serpent à plumes.

Cet article annonce également les objectifs du projet pour l'année prochaine : deux chambres latérales, détectées préalablement par géoradar seront explorées. Cependant Sergio Gómez se veut prudent : il espère que les fouilles permettront de corroborer ce qu'annonce l'analyse géoradar.

[Mise à jour du 5/01/2013] Le quotidien mexicain Excelsior propose un article un peu plus détaillé dans son édition en ligne de ce jour. On y apprend notamment que les fouilles ont été arrêtées à hauteur des deux chambres. Selon les déclarations de Sergio Gómez, les murs en brique d'adobe limitant chaque chambres se sont faits avec le temps. D'autre part, on apprend que près de 400 tonnes de pierre et de terre ont été extraits du tunnel depuis le début du projet. Il manque encore une quarantaine de mètres à creuser pour arriver à la chambre principale, située à l'extrémité du tunnel.

Gómez a notamment annoncé l'utilisation d'un nouveau petit robot, semblable à celui utilisé en 2010, mais mieux équipé, plus grand et plus sophistiqué. Pour poursuivre les fouilles en 2013, le Proyecto Tlalocan aura besoin de près de 200000 de pesos. Selon lui, le nouveau directeur de l'INAH Sergio Arroyo serait plus enclin à accorder cette subvention que son prédecesseur, Alfonso de María y Campos. 
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jeudi 27 décembre 2012

La tinta roja y negra. Antología de poesía nahuatl

L'anthropologue et historien mexicain Miguel Leon-Portilla est une autorité reconnue internationalement pour ses études, ses traductions d'une des variantes linguistiques les plus emblématiques du Mexique : le nahuatl classique. Disciple du Père Garibay, il a pris l'habitude de proposer une nouvelle version pour chaque nouvelle publication entreprise. Ses recherches l'ont amené à s'intéresser autant au droit, à la médecine, à la littérature, à la philosophie, à l'éducation mexicas qui nous ont été transmis au moment de l'arrivée des Espagnols.

Lorsqu'en 2008, les Ediciones Era et El Colegio Nacional eurent la très bonne idée de proposer une anthologie de poésie nahuatl, ils leur a échappé un détail qui a probablement empêché une meilleure diffusion de ces textes et de leur traduction si respectueuse et si inspirante que celle effectuée par le Dr Miguel Leon-Portilla. Pour tout un chacun, il est difficile de dépenser environ 400 pesos (soit 20 €). Dès lors, l'ouvrage n'a pas reçu l'accueil qu'il aurait mérité auprès du grand public.


Heureusement, même si pour nombre de Mexicains il reste peu aisé de dépenser 150 pesos pour un livre, on peut enfin bénéficier d'une version un peu plus abordable. Les illustrations de couverture de l'artiste Vicente Rojo sont d'ailleurs différentes pour cette version.

Si on parle de contenu, le lecteur est parfaitement à l'aise dans cette édition bilingue de textes parfaitement choisis et organisés. La connaissance intime de ces documents, de ces vers, traduits à maintes reprises par León-Portilla mais jamais de la même manière, nous porte vers d'autres temps. Mais on ne peut lire la poésie nahuatl comme on lirait la poésie contemporaine en langue espagnole, notamment parce que leurs objectifs sont différents.

Mais pourquoi parler d' "encre rouge et noire" ? Comme souvent dans la pensée nahuatl, il est commun de penser par diphrasisme, c'est-à-dire d'évoquer un concept, un objet, une personne par deux éléments qui le définissent. C'est ainsi qu'on parlait de guerre au moyen de l'expression "in atl, in tlachinolli", soit "l'eau, le feu". Dans le cas de l' "encre rouge et noire" ou "in tlilli in tlapalli", elle fait référence à l'artiste qui illustre les livres (amoxtli) et au soin nécessaire avec lequel ce dernier doit oeuvrer, en prenant inspiration du sage, de l'homme prudent.

Xixmocuitlahui in tlilli, in tlapalli,  
in amoxtli, in tlahcuilolli, 
intloc, innahuac ximocalaqui 
in yolizmatqui, in tlamatini.
Cette anthologie poétique compte quatorze chapitres articulés autour d'autant de thèmes, versions traduites à partir d'auteurs aussi divers que le tlatoani Nezahualcoyotl que les informateurs de Sahagun. Dans un premier temps, on peut voir des poèmes aux auteurs connus. Mais dans leur grande majorité, les poèmes et chants proposés sont anonymes et résultent d'une tradition orale ancestrale et par conséquent anonymes.

Suivent des chants sur l'amitié, sur les artistes, des textes érotiques, certains conseils d'anciens aux plus jeunes ou de parents à leur progéniture, des chants guerriers, des hymnes à telle ou telle divinité, des poèmes présentant la création de l'univers, d'autres relatant la fondation de Tenochtitlan et sa conquête.

Pour être franc, bon nombre des textes proposés dans La tinta negra y roja sont déjà disponibles dans d'autres versions, notamment sur Internet. L'intérêt de cette anthologie réside principalement dans le fait que Miguel León-Portilla en soit le traducteur.

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mardi 25 décembre 2012

Tikal 2012

Ils sont certainement bienveillants, les gentils sympathisants du renouveau spirituel lié au changement de baktun. En revanche, ils ne sont pas très respectueux de

Si l'INAH déclare qu'officiellement aucun dommage n'a été observé sur les sites mexicains, il n'en est pas de même au Guatemala. Si on en croit cet article publié sur le site du quotidien Le Monde, dans sa version en ligne du 24 décembre, le patrimoine de l'humanité qu'est Tikal a été mis à mal par les 7000 visiteurs qui se sont pressés le 21 décembre dernier.

Oswaldo Gómez Barrillas, responsable du site, a rapporté que le Temple II, situé face au Grand Jaguar, a souffert des dégâts de la part des touristes qui l'ont escaladé en oubliant de respecter cet espace sacré et fragile.

A quand un nombre limité de visiteurs dans certains sites archéologiques, histoire de contrôler un tourisme de masse de plus en plus destructeur ?
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lundi 24 décembre 2012

Découvertes prometteuses à Flor del Oceano

Si vous cherchez des nouvelles archéologiques, mieux vaut aller faire un tour dans les états du Nord-Ouest mexicain. Après la spectaculaire découverte annoncée au Sonora il y a deux semaines, on reparle désormais du Sinaloa et notamment de Las Labradas, ce spectaculaire site d'art rupestre battu par les marées.

Dans un bulletin publié sur le site de l'INAH et repris par le quotidien en ligne La Jornada, on apprend une autre découverte qui apporte des informations inédites sur la présence humaine dans cette partie peu peuplée du Mexique. Le directeur du projet de recherche Las Labradas, Joel Santos Ramírez, explique notamment que des explorations aux alentours du site d'art rupestre ont permis de situer vingt-deux sites présentant une occupation humaine. 

C'est celui de Flor del Oceano, situé à l'embouchure du fleuve Chicayota, qui a révélé les éléments les plus intéressants. Dans la très complexe et très polémique périodisation de l'ancien Nord-ouest mexicain, on parle de période Archaïque composée de trois phases Ancien, Moyen, Récent. Quand l'archéologue est confronté à du matériel difficile de pouvoir les dater directement. Soixante pointes de flèches (20 complètes et 40 fragmentaires) ont été retrouvées au milieu d'objets lithiques comme des couteaux, des fragments d'outils, des racloirs  des percuteurs, des éclats sans compter des déchets conséquence du débitage. Elles sont bifaces et ont été taillées dans la riolite ou l'andésite, deux roches volcaniques.

La présence d'éléments à proximité des éléments découverts permet cependant d'espérer une datation plus précise. Pour l'heure, Santos Ramírez n'exclut pas qu'ils aient été élaborés entre 1250 et 700 de notre ère, pendant l'Archaïque moyen. Cette estimation sera donc prochainement confirmée ou infirmée par des analyses de charbon, résultats de combustion de foyers.

Les fouilles à Flor del Oceano ont également en évidence la présence d'un enterrement multiple contenant cinq individus : deux hommes adultes, un jeune homme et une jeune femme et probablement une petite fille. Exceptée cette dernière, les autres présentaient des mutilations dentaires volontaires et une déformation crânienne. Ils ont été datés entre 750 et 1200 de notre ère. Quelques restes céramiques les accompagnaient : sur un tesson on peut observer des cercles concentriques sembables à ceux sculptés sur certains rocs de Las Labradas. Le patron d'enterrement est distinct de ceux observés dans la région et correspondant à la même époque : les cinq corps ont été déposés dans un espace de 2 m sur 3 m, alors qu'on observe plutôt des enterrements individuels.

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dimanche 23 décembre 2012

Raíces 83 - Anthropologie philosophique avec José Honorio Cardenas Vidaurri

Samedi dernier, nous avons reçu José Honorio Cardenas Vidaurri dans les studios de Radio UdeM. José Honorio est professeur de filosophie et directeur de la Division d'Education et d'Humanités à l'Universidad de Monterrey. A partir du prochaine semestre, les étudiants de cette université pourront suivre le cours d'anthropologie philosophique proposé par José Honorio Cardenas. Mais qu'est-ce que l'anthropologie philosophique ?

Pendant les trente minutes enregistrées le 6 décembre dernier, José Honorio nous propose une définition et la méthodologie de cette branche peu connue de l'anthropologie. Vous pouvez écouter le programme en baladodiffusion sur Soundcloud et Divshare ou le télécharger en format mp3 y ogg sur Archive.





Références bibliographiques

Jacinto Choza Armenta (1988). Manual de Antropología Filosófica. RIALP. 
Roberto Augusto (2007). La antropología filosófica de Schelling: método antropomorfista y estructura trinitaria . En: Contrastes. Revista Interdisciplinar de Filosofía, Vol. XII, Universidad de Málaga, pp. 217-229.
Roberto Augusto (2005). "La antropología filosófica de Schelling en el Escrito sobre la libertad de 1809". En Arregui, J. V. (ed.), Thémata. Debate sobre las antropologías, n.º 35, pp. 355-359.
Juan Manuel Burgos (2005). Antropología: una guía para la existencia. Ediciones Palabra.
Alfonso Pérez de Laborda (2000). Sobre quién es el hombre: una antropología filosófica . Encuentro.
Javier San Martín Sala (1988). El sentido de la filosofía del hombre: el lugar de la antropología filosófica en la filosofía y en la ciencia . Anthropos.
José Angel García Cuadrado (2006). Antropología filosófica: una introducción a la filosofía del hombre. EUNSA.
Ramon Lucas Lucas (2010). Explícame la persona . Edizioni ART.
Battista, Mondin, Philosophical Anthropology, Man: an Impossible Project?, Rome: Urbaniana University Press, 1991.
Juan Fernando Sellés (2006). Antropología para inconformes  (2ª edición). Ediciones Rialp.
José Ramón Ayllón (2011). Antropología filosófica. Editorial Ariel.
Sociedad Hispánica de Antropología Filosófica: http://shaf.filosofia.net/

Expositions

El tiempo de los Ajawo’ob: El tiempo de los señores mayas, Museo regional de Guanajuato, Guanajuato, jusqu'au 3 janvier 2013.
La sociedad y el tiempo maya, Salle d'expositions temporaires, Museo Nacional de Antropología. 
Monte Albán ayer y hoy, Museo Nacional de Antropología, Mexico.
México artístico. La diversidad cultural indígena. Mi museo indígena. Av. Paseo de la Reforma Norte 707, Col. Ex Hipódromo de Peralvillo. 
Rostros de la divinidad. Museo maya de Cancún, jusqu'en janvier 2013.
El mundo maya de Teobert Maler, Museo Palacio Canton, Merida, jusqu'en avril 2013.

Informations
Nouvelle découverte à Atzompa, Oaxaca, page officielle de l'INAH.

Médias
Serie documentaire Piedras que hablan, Canal 22, mardi 25 décembre 2012 à 21 h.

Cet entretien a été enregistré le 6 décembre 2012 dans les studios de Radio UdeM, San Pedro Garza García, Nuevo León, Mexico, avec l'aide de Sergio Becerra aux manettes et au montage. Nous vous rappelons que Raíces est un programme radio éducatif sans but lucratif sous licence Creative Commons Paternité-Partage à l'identique-Usage commercial interdit.
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samedi 22 décembre 2012

Les découvertes se poursuivent à Atzompan

Santa María Atzompan a régulièrement fait partie des sites les plus mentionnés pendant cette année 2012. Après l'annonce de la découverte d'un four en janvier dernier, puis d'une tombe à triple chambre en juillet dernier, ce petit site satellite de Monte Alban n'en finit pas de surprendre les spécialistes de la civilisation zapotèque. Dans un bulletin publié il y a quelques jours sur la page officielle de l'INAH, on apprend ainsi que les explorations ont permis la mise au jour d'une unité domestique dans le centre cérémoniel zapotèque. Elle mesurait 14 m d'est en ouest et 9 m du nord au sud.

Sous cette demeure, les archéologues dirigés par Laura Mendoza Escobar ont d'abord découvert de nombreux tessons de céramique d'usage domestique correspondant à deux grandes vaisselles d'engobe gris hautes d'environ 1 m et à une petite urne. Des pointes de silex et d'autres matériaux polis semblent indiquer un abandon volontaire de cette structure, à l'instar de la Plateforme nord de la Maison des autels.

Puis il y a cette tombe qui contenait les restes de deux individus adultes. Longue d' 1,90 m sur 80 de large, elle disposait d'une entrée haute de 54 cm. Quatre vases effigies, dont deux représentant le dieu zapotèque de la pluie Cocijo, faisaient partie du mobilier funéraire accompagnant les deux défunts. Dans un premier temps, un premier y fut enterré. Ses restes furent ensuite déplacés au fond de la tombe pour pouvoir y déposer ceux du second individu, en position allongée sur le dos. Les quatres figurines mesuraient entre 25 et 30 cm de haut pour 15 à 20 cm de large. Une seule contenait des restes carbonés.


Dieu Cocijo, Zapotèque, Classique terminal.
Museo Nacional de Antropología.
Photo: Wolfgang Sauber.

Mendoza Escobar évoque encore les restes d'un troisième individu, une femme d'après les premières constats, enterré à l'extérieur de l'habitation dans le sens est-ouest et couvert de quelque pierres plates. Sa position symbolique de blocage d'accès à la cour semble confirmer l'idée d'un abandon volontaire et prémédité.

L'INAH met également à notre disposition une vidéo et un diaporama présentant les premiers résultats de ces fouilles.



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vendredi 21 décembre 2012

Mayas 2012: evidencias cientifícas de una mala interpretación

Le 27 mars 2012, l'archéologue Nahum Solís, l'archéoastronome et anthropologue William Breen, l'astronome Pablo Lonnie et votre serviteur proposions au public regiomontano un panel sur les erreurs d'interprétations et les fraudes scientifiques entourant une soi-disant fin du monde annoncée par les anciens Mayas. Avec les deux premiers, nous avions également malmené ces charlataneries dans Raíces 46.

A la veille de l'apocalypse annoncée par quelques illuminés mal informés, nous avons le plaisir de vous proposer de revoir cette petite table ronde sur Youtube, grâce aux bons soins de l'équipe du Museo de Historia Mexicana, siège de cet événement. Il s'agit d'une liste de lecture en 4 vidéos. Évidemment tout est en espagnol. Soyez patient !

Bon visionnage !




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mardi 18 décembre 2012

Programme Global-es - El calendario maya y el fraude del fin del mundo

Le jeudi 13 décembre, j'étais des invités de Juan Carlos Guerra, présentateur et producteur du programme Global-es émis sur les ondes de Radio UdeM. En compagnie du Dr William Breen, anthropologue, et de Nahum Solís, archéologue, nous sommes revenus en détails sur la conception du temps selon les anciens Mayas mais également sur les raisons d'une telle globalisation du phénomène. Vous pouvez télécharger le balado directement sur la page de Juan Carlos Guerra en format .mp3 et .ogg .



Merci à Juan Carlos Guerra pour son invitation. Bonne écoute à tous !
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lundi 17 décembre 2012

Découverte d'un cimetière préhispanique à Onavas, Sonara

Le quotidien El Universal publie un premier rapport d'une découverte peu dans cet état du nord-ouest du Mexique. A trois cents mètres de la commune d'Onavas, une équipe américano-mexicaine d'archéologues a mis au jour un cimetière comptant les restes de vingt-cinq individus. Une découverte similaire concernant quatre cents individus avait été faite sur le site éloigné de La Playa.

Plus intéressants encore sont les résultats préliminaires des analyses médico-légales expliquées par Cristina García Moreno, responsable du projet. Dix-sept individus étaient adolescents ou enfants. Treize présentaient également des déformations crâniennes (frontales occipitales en forme de V) et cinq âgés de plus de douze ans des mutilations dentaires. Ces pratiques culturelles ont été observées dans les états voisins du Sinaloa et du Nayarit. Les mutilations étaient effectuées lors de rituels de passage à l'adolescence. On serait même tenté de dire que de tels traits culturels sont observables en Mésoamérique, notamment dans la zone maya. Les premières datations remontent à environ mille ans, entre 950 et 1250 de notre ère.

Certains ossements possédaient des ornements fabriqués en coquillages originaires du golfe de Cortès : il s'agit de bracelets, de boucles d'oreilles, des pendentifs, un labret, un collier. Un individu a été enterré avec une carapace de tortue située sur l'abdomen. Selon l'archéologue, les individus inhumés pourraient avoir appartenu à un groupe sédentaire qui aurait intégré différentes coutumes et idées mésoaméricaines. Il pourrait s'agir de Pimas dont les descendants actuels se trouvent à la frontière entre les états du Sonora et du Chihuahua.

Ces informations sont corroborées par la publication d'un bulletin sur le site de l'INAH. Elles sont accompagnés d'un diaporama présentant les différents restes découverts et les caractéristiques que nous venons de décrire. Enfin un court reportage est également disponible. Attention nous l'intégrons à ce billet en très haute résolution : soyez patient avec votre bande passante !



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dimanche 16 décembre 2012

Raíces 82 - 21/12/2012 Une analyse au-delà de l'anthropologie.

Cette semaine dans Raíces, nous sommes revenus sur LE phénomène global qu’est la « prophétie » proclamée par certains charlatans sur la fin du monde prévue, selon certains calculs pour le 21 décembre prochain. Nous disons « certains » car d’autres prévoient le même événement pour le 22, le 23 ou le 27 décembre prochain. D’autres encore la retardent jusqu’en janvier de l’année prochaine. En mars dernier, nous avions déjà donné certaines informations archéologiques et anthropologiques pour faire un peu le tri au milieu du bombardement médiatique, voir viral que suscite la fin du baktun et le début du suivant.

Pourquoi proposer un nouveau programme alors ? Il existe plusieurs raisons à ce programme rallongé de 30 minutes :
  1. de nouvelles données archéologiques confirment la non-tenue de cet événement apocalyptique
  2. le matraquage permanent qu’on subit de la part des médias traditionnels mais également de la part des réseaux sociaux,
  3. la volonté de trouver des explications psychologiques et sociologiques à l’extension de ce phénomène de masse qu’on avait pu observer lors du passage au 3e millénaire et au 21e siècle.
C’est pour cette raison que nous avons reçu quatre invités dans les studios de Radio UdeM : William Breen, anthropologue à l’Universidad de Monterrey, Alejandro Tapia Vargas, psychologue, etnohistorien et enseignant-chercheur à l’Universidad de Monterrey, Juan Carlos Guerra, sociologue et enseignant à l’Universidad de Monterrey, Nahum Solis, archéologue et enseignant-chercheur à l’Universidad Humanista de las Américas.

Voici donc le programme disponible en baladodiffusion sur les sites Soundcloud, Divshare et Archive. Pour ce dernier, vous pouvez également télécharger librement le fichier .mp3 ou .ogg correspondant.


Si vous avez des difficultés pour comprendre l'espagnol, jetez un oeil à ce petit reportage publié par le CNRS en France. L'épigraphiste Jean-Michel Hoppan explique simplement et clairement les éléments archéologiques et anthropologiques à notre disposition qui démentent formellement les mauvaises interprétations faites sur la fermeture de baktun la semaine prochaine.



Références bibliographiques
Arqueología Mexicana, numéros 103 sur les prophéties mayas et 118 sur le calendrier maya.
Georges Duby. L'An Mil. Paris : Folio Essais.

Expositions
El tiempo de los Ajawo’ob: El tiempo de los señores mayas, Museo regional de Guanajuato, Guanajuato, jusqu'au 3 janvier 2013. 
Der Herz der Maya, Museum für Völkerkunde. jusqu'au 21 décembre 2012.
La sociedad y el tiempo maya, salle d'expositions temporelles, Museo Nacional de Antropología. 
Monte Albán ayer y hoy, Museo Nacional de Antropología, Mexico.
México artístico. La diversidad cultural indígena. Mi museo indígena. Av. Paseo de la Reforma Norte 707, Col. Ex Hipódromo de Peralvillo. 
Rostros de la divinidad. Museo maya de Cancún, jusqu'en janvier 2013.

Médias
Série documentaire Piedras que hablan avec Juan Villoro, Canal 22, 11 décembre à 21h.

Cet entretien a été enregistré le 13 décembre 2012 dans les studios de Radio UdeM, San Pedro Garza García, Nuevo León, Mexico, avec l'aide de Sergio Becerra aux manettes et au montage. Nous vous rappelons que Raíces est un programme radio éducatif sans but lucratif sous licence Creative Commons Paternité-Partage à l'identique-Usage commercial interdit.
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samedi 15 décembre 2012

Nouvelles fouilles au Nevado de Toluca

Après les grottes et les cenotes de la péninsule du Yucatán, continuons à parler d'archéologie sous-marine, ou plutôt subaquatique et faisons une petite mise à jour des fouilles effectuées dans des conditions extrêmes dans les eaux troubles et froides du lac du Soleil, sur les hauteurs du Nevado de Toluca. 

Quand il faut combiner l'eau, le froid (5 ou 6 degrés au moment des fouilles) et l'altitude, le travail archéologique exige une précision et une patience accrue. C'est ce qu'ont essayé de transmettre deux archéologues participant au projet, Roberto Junco et Silvia Vigliani, et le plongeur professionnel Fernando Lozano. 

Les eaux de ce lac sont en effet plus troubles que celle du lac de la Lune où par le passé avaient été mis au jour différents sceptres Tlaloc, du copal et des épines de maguey. C'est donc en se référant à la forme de ces objets que les archéologues ont pu en trouver des semblables dans le lac du Soleil. Deux sceptres en bois de conifère, des barres et des cônes de copal font partie des premiers éléments rapportés à la surface. Ils ont pu été datés vers 1250 a.C.

Ces découvertes confirment un peu plus l'importance du Nevado  de Toluca pour les anciens Otomies et Matlatzincas qui peuplaient la vallée de Toluca à cette époque.

Pour en savoir, nous vous invitons à consulter le bulletin publié sur le site de l'INAH.

[Edition du 30/12/2012 : L'INAH propose une vidéo présentant les belles "prises" faites dans la lagune. A vous de voir !]

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vendredi 14 décembre 2012

De nouvelles découvertes grâce à l'archéologie sous-marine

Sur le site de l'INAH, on peut lire les dernières nouvelles concernant des plongées très intéressantes effectuées par les plongeurs de l'INAH et dirigées par Pilar Luna Erreguerena dans deux grottes et un cenote situés respectivement dans les états de Campeche et du Yucatan.

Pour explorer le cenote San Manuel, les archéologues-plongeurs y ont dû accéder en rappel par le puits qui alimente une petite commune éponyme. Après 20 m, les plongeurs ont dû se relayer pendant six heures pour extraire deux petites vaisselles en céramique. La première, de forme globulaire et à anse tressée, devait probablement servir à verser des liquides. Elle comporte également des éléments phytomorphes et un visage anthropomorphe. La deuxième céramique est un visage ceint d'un diadème parsemé de pigments bleus et rouges.

Sur le site de Miramar, au Campeche, la même petite équipe a exploré la grotte Huachabi. Longue de 500 mètres, elle a servi apparemment à différents rituels comme le montrent les traces de deux foyers. Au total, ce sont pas moins de 50 offrandes qui ont été enregistrées. Certaines comptaient des tessons de céramiques qui ont été rituellement et volontairement brisées ainsi que des restes d'ossements animaux. Des échantillons sont actuellement soumis à analyses. L'archéologue Eunice Uc est en charge d'établir une chronologique à partir des tessons, qui apparemment pourraient être datées entre du Classique récent (entre 600 et 900 de notre ère).

Dans une autre grotte du Campeche baptisée Aktum aam, les archéologues soupçonnent la tenue de rituels de purification et/ou d'initiation par la présence d'autres céramiques brisées rituellement mais aussi des restes des matériels ayant pu servir à leur élaboration. Helena Barba Meinecke, archéologue-plongeuse du projet, explique que plusieurs vaisselles noires et incisées étaient regroupées aux côtés de metates et de leur meule.

Comme souvent, on peut consulter un petit diaporama disponible ici en attendant d'en savoir plus sur ces découvertes. Attention ! Ces photos sont sous droit d'auteur. 
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jeudi 13 décembre 2012

Las Labradas, Sinaloa, déclarées monument historique


Petite localité située à 40 minutes de la station balnéaire de Mazatlan, au Sinaloa, Las Labradas gardait un secret jusqu'alors bien gardé. Son accès est difficile et traverse différentes propriétés privées. On arrive sur une longue plage de roches et de pierres polies par des marées millénaires.

Un récent décret présidentiel vient de faire des Labradas une zone de monuments historiques. Parsemée de quelques 640 gravures rupestres, la plage a connu des passages très anciens, peut-être vieux de 4000 ans ! La datation reste cependant difficile à déterminer dans la mesure où les éléments carbone sont plutôt limités. Des fouilles effectuées sur le site de La Chicayota à quelques encablures de Las Labradas confirment une présence sédentarisée seulement à partir de 700 de notre ère.

L'iconographie est variée : on retrouve aussi bien des images anthropomorphes qu'animales ou que des motifs géométriques (cercles, disques, lignes, points, croix et autres rectangles).

Selon une hypothèse proposée par William Breen Murray, archéoastronome et spécialiste d'art rupestre, certains glyphes pourraient même se référer à d'autres événements astronomiques : le site de Las Labradas est situé seulement 30 kms au sud de la ligne du Tropique du Cancer. Nous avions d'ailleurs parlé de ce site lors d'un entretien pour le programme Raíces.

Pour plus d'informations, consultez le bulletin publié par l'INAH.
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mercredi 12 décembre 2012

Explorations archéologiques près d'Ometepec, Guerrero

D'après un communiqué de l'agence de presse Notimex repris par le quotidien El Universal, une équipe d'archéologues mexicains dirigée par Blanca Jímenez Padilla explore les environs de la commune d'Ometepec, situé sur la Costa Chica du Guerrero, état côtier du Pacifique.

Le site découvert aurait une superficie supérieure à Monte Albán, dans l'état voisin de Oaxaca, et aurait six terrains de jeu de balle et ce qui semble être une grande place. L'INAH a multiplié les fouilles de surface le long des côtes du Guerrero. Les archéologues estime à 10000 le nombre de sites dans cet état. 3000 ont été enregistrés dans les dernières années.

Au moment où nous rédigeons ces lignes, l'INAH n'a publié aucun communiqué sur son site, si bien qu'il convient de prendre cette information avec beaucoup de prudence. Partager

lundi 10 décembre 2012

Un nouveau directeur pour l'INAH

L'arrivée d'un nouveau président entraîne automatiquement une valse de départs et d'arrivée, rarement pour le meilleur et souvent pour le pire. Après la désignation de l'équipe ministérielle du président mexicain Enrique Peña Nieto, équipe qui est tout sauf de nouveaux venus, ce sont les directions et sous-dépendances qui voient arriver ou revenir de vieilles connaissances.

L'Instituto Nacional de Antropología e Historia n'échappe pas à la règle : exit Angel de María y Campos après une direction décriée, polémique car trop mercantile et pas vraiment respectueuse des lois mexicaines ! On retiendra notamment les constructions de musées dans des endroits, le laisser-aller pernicieux quant à l'organisation de mégaconcerts à Chichen Itza ou El Tajín, le projet mort-né du Son et Lumière de Teotihuacan (pourtant soutenu par l'actuel président Enrique Peña Nieto et alors gouverneur de l'Estado de México). Même si on peut reconnaître que l'INAH est définitivement entré dans l'ère numérique sous sa direction, on pourra lui reprocher de diffuser une information trop souvent biaisée et idéalisée de la réalité. D'autre part Consuelo Saizar, présidente de la CONACULTA et supérieure hiérarchique de de Maria y Campos laisse sa chaise à Rafael Tovar y de Teresa.

A sa place on retrouve un vieil habitué de la direction générale de l'INAH, Raúl Sergio Arroyo García. En effet il a déjà présidé à la destinée de la glorieuse et quelque peu monolihique institution entre 2000 et 2005. A priori il s'agirait d'un homme de terrain, d'un parfait connaisseur du patrimoine mexicain. Personnellement j'ignore quels ont été ses principaux faits d'armes lorsque Vicente Fox (néolibéral et conservateur appartenant au PAN) dirigeait (mal) le Mexique. Mais il avait présenté sa démission et occupa la direction du Centro Cultural Universitario de Tlatelolco de 2007 jusqu'à il y a quelques jours.

Pour en savoir plus sur cet enseignant-chercheur passé entre autres par l'UNAM et l'ENAH,   l'Universidad Autonóma de México et l'Universidad Iberoamericana et auteur de nombreuses études et ouvrages d'art, vous pouvez toujours consulter la note publiée sur le site du Ministère mexicain de l'éducation nationale. Ci-dessous vous pourrez regarder cet entretien qu'il a accordé à alors qu'il était directeur du CCU Tlatelolco. Arroyo est ethnologue de formation.



Attendons pour voir comment les choses évoluent dans les prochains mois même si certains chercheurs comme Eduardo Matos Moctezuma sont d'ores et déjà assurés d'une bonne gouvernance de l'INAH.
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Quand les politiques parlent du 21 décembre 2012

Les annonces frauduleuses que nous avons copieusement dénoncées sur ce carnet pendant les deux dernières années trouvent un écho dans la classe politique mondiale.

Il a eu d'abord cette annonce très officielle du gouvernement des États-Unis d'Amérique qui a été publiée sur son carnet, faisant allusion à de nombreuses inquiétudes adressées notamment à la NASA.

Et puis il y a quelques jours la Première ministre australienne, Julia Gillard, annonce sur les ondes à ses chers concitoyens survivants que la fin du monde est sur le point de survenir et que les zombies vont attaquer. Non sans regretter de ne pouvoir faire que ce qu'elle peut, elle souhaite bonne chance à ses compatriotes au moment d'affronter la date fatidique. Il s'agit bien évidemment d'un canular que notre collègue Johan Normak n'a pas manqué de relever et de publier sur son carnet. L'aplomb de Gillard est digne du british humour à la Monty Python...



De telles annonces ne manqueront pas de renforcer les pauvres d'esprit qui se laissent persuader du contraire et sont persuadés que les gouvernements nous cachent la vérité sur ce qui est sur le point d'arriver...
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samedi 8 décembre 2012

Raíces 81 - Associations de femmes autochtones du Nuevo León

Cette semaine dans Raíces, nous avons souhaité mettre l'accent sur le travail de deux associations établies à Monterrey depuis quelques années. Elles travaillent pour aider les femmes appartenant à des communautés amérindiennes du Mexique. Reyna Patricio Galván et Julia Pastor Sixto représentent l'association Zihuakali tandis que Carmen Farias est une figure de l'association Zihuame Mochilla.

Vous retrouverez le balado sur un des trois sites suivants. Vous pouvez le télécharger et le diffuser librement à partir de Soundcloud.


Il est aussi disponible sur le site de partage Divshare sous forme de liste de lecture.


Enfin il est présent sur la plateforme aux formats .mp3 y .ogg..

Chaque association dispose également d'une page sur Facebook où sont présentées leurs activités en faveur des femmes.


Références bibliographiques.

Bonfil, Paloma y Elvia Rosa Martínez (coord.). 2003. Diagnóstico de la discriminación hacia las mujeres indígenas. México, CDI.
Díaz Meléndez, Adela. 2009. Migración indígena y apropiación del espacio público en Monterrey. El caso de la Alameda. Monterrey, Universidad de Monterrey/Universidad Autonóma de Nuevo León.
Ródriguez Garza, Wendolin. 2002. La reconstrucción de la identidad en indígenas migrantes. Un estudio de caso: los mixtecos en Juárez, N.L. Tesis para obtener el grado de Licenciada en Historia, Universidad Autonóma de Nuevo León, San Nicolás de los Garza.


Expositions
El tiempo de los Ajawo’ob: El tiempo de los señores mayas, Museo regional de Guanajuato, Guanajuato, jusqu'au 3 janvier 2013. 
Der Herz der Maya, Museum für Völkerkunde. jusqu'au 21 décembre 2012.
La sociedad y el tiempo maya, salle d'expositions temporelles, Museo Nacional de Antropología. 
Monte Albán ayer y hoy, Museo Nacional de Antropología, Mexico.
México artístico. La diversidad cultural indígena. Mi museo indígena. Av. Paseo de la Reforma Norte 707, Col. Ex Hipódromo de Peralvillo. 
Rostros de la divinidad. Museo maya de Cancún, jusqu'en janvier 2013.

Nouvelles
Désignation de Sergio Raúl Arroyo à la direction de l'INAH.

Evénement académiques
17th European Maya Conference, Helsinki, Finlandia, du 9 au 15 décembre.

Médias
Série documentaire Piedras que hablan con Juan Villoro, Canal 22, 11 décembre à 21h.

Cet entretien a été enregistré le 22 novembre 2012 dans les studios de Radio UdeM, San Pedro Garza García, Nuevo León, Mexico, avec l'aide de Sergio Becerra aux manettes et au montage. Nous vous rappelons que Raíces est un programme radio éducatif sans but lucratif sous licence Creative Commons Paternité-Partage à l'identique-Usage commercial interdit.
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lundi 3 décembre 2012

Raíces 80 - San Miguelito avec Sandra Elizalde

Après avoir commenté l'inauguration du Museo Maya de Cancún avec Adriana Velázquez il y a quelques semaines, notre curiosité s'est naturellement reportée sur le projet de San Miguelito. L'archéologue Sandra Elizalde est chargée du projet d'exploration et de restauration de ce petit site portuaire maya, entourée par les hôtels de l'île de Cancun.

Le balado de ce programme est disponible sur différentes pages internet.




La liste de lecture est également présente sur Divshare.




Les fichiers .mp3 y .ogg peuvent être téléchargés sur archive.org. 


Références bibliographiques
Arqueología Mexicana, vol. 76. Mayas de Yucatan y de Quintana Roo.
Landa, Diedo de. (2003). Relación de las cosas de Yucatán. Colleción Cien de México, México: CONACULTA. 
Martos, Luis Alberto. (2002). Por Tierras Mayas de Oriente : arqueología de La Calica, INAH: México.
Ortega Muños, Allan (2007). Los mayas prehispánicos de El Meco:La vida, la muerte y la salud en la costa oriental de la península de Yucatán, INAH: México.
Vargas Pacheco,  Ernesto. (2001) Tulum: Organización Político Territorial de la Costa Oriental de Quintana Roo.  Instituto de Investigaciones Antropológicas, UNAM: México.
Vargas, Ernesto  y Mayer, Pablo . 1978. "Los Asentamientos Prehispánicos y la Arquitectura en la Isla Cancún". En Estudios de Cultura Maya, 11. México: UNAM.

Expositions
25 anniversario del Museo del Templo Mayor. Exposition temporaire. Du mardi au dimanche, de 9 à 17 heures. ZA del Templo Mayor. 
El tiempo de los Ajawo’ob: El tiempo de los señores mayas, Museo regional de Guanajuato, Guanajuato, jusqu'au 3 janvier 2013. 
Der Herz der Maya, Museum für Völkerkunde. jusqu'au 21 décembre 2012.
La sociedad y el tiempo maya, salle d'expositions temporelles, Museo Nacional de Antropología. 
Monte Albán ayer y hoy, Museo Nacional de Antropología, Mexico.
México artístico. La diversidad cultural indígena. Mi museo indígena. Av. Paseo de la Reforma Norte 707, Col. Ex Hipódromo de Peralvillo. 
Rostros de la divinidad. Museo maya de Cancún, jusqu'en janvier 2013.

Eventos académicos
Primer encuentro de estudios sobre lengua y cultura tepehuaen homenaje a Roberto Williams García : Archipiélago tepehua. 6 et 7/12, Auditorio Fray Bernardino de Sahagún, Museo Nacional de Antropología Consultar.
Antropología de la complejidad humana. 6/12, salle 120, coord. Dr. Rafael Pérez-Taylor, Instituto de Investigaciones Antropológicas, UNAM
Teorías y Métodos en la Antropología mexicana. 5/12, salle 121, coordinadores: Dra. Ma. Teresa Valdivia Dounce, Dr. Andrés Medina Hernández, Instituto de Investigaciones Antropológicas, UNAM.

Médias
Série documentaire Piedras que hablan con Juan Villoro, Canal 22, 27/11 à 21h : El Cóporo, Guanjuato et Paquimé et Cueva de la olla, Chihuahua.

Cet entretien a été enregistré le 22 novembre 2012 dans les studios de Radio UdeM, San Pedro Garza García, Nuevo León, Mexico, avec l'aide de Sergio Becerra aux manettes et au montage. Nous vous rappelons que Raíces est un programme radio éducatif sans but lucratif sous licence Creative Commons Paternité-Partage à l'identique-Usage commercial interdit.
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