mercredi 19 juin 2013

Participation au programme Evolución espiritual

Hector Diego Medina est journaliste et présentateur sur la chaîne mexicaine d'information en continu, Milenio TV. Il est également universitaire, producteur-présentateur d'Evolución Espiritual, programme diffusé tous les jeudis sur Radio UdeM de 19 h à 20 h. Depuis quelque temps déjà, Hector m'avait proposé d'intervenir dans son programme pour présenter l'anthropologie des religions. Sous bien des aspects, je pense être un anthropologue en formation. Mais soit... Connaissant un peu le contenu spirituel, voir religieux mais respectueux d'Evolución Espiritual, je ne pensais pas trop avoir ma place.

Hector Diego, tout comme José Luis Rámirez Vargas, présentateur d'El mundo de las religiones sur Frecuencia Tec, est un excellent interlocuteur, avide de savoir comment les sciences humaines étudient et pensent les phénomènes religieux et les spiritualités. L'humble et certainement incomplète participation de votre serviteur a tendu cependant à mettre en valeur les aspects suivants :
  • définir l'anthropologie religieuse dans le cadre plus vaste des études religieuses, qu'elles fussent sociologie, histoire, philosophie voir économie,
  • rappeler la neutralité nécessaire de l'anthropologue dans son processus d'analyses d'un phénomène religieux,
  • définir les particularités des catholicismes mexicains,
  • donner des exemples de syncrétismes dans le but d'informer le public et d'instaurer le respect et la tolérance nécessaire entre différentes confessions ou pratiques religieuses
J'espère sincèrement avoir atteint ces objectifs même si je doute légitimement du contenu de mes propos. Mes différentes participations à des programmes de ce genre sur 3 stations de radio locales (Radio UdeM, Frecuencia Tec et Radio Nuevo León) m'ont fait prendre conscience de certaines choses. La première est le manque criant de ce type de stations à niveau régional en Frqnce. On m'objectera qu'il existe des chaînes de webtv qui remplissent parfaitement ce rôle. Cependant la radio reste un des médias les plus consultés en France. Alors pourquoi ne pas les créer ou les diffusions au moins à un niveau régional. A titre indicateur, la ville de Monterrey compte plus de 4,5 millions d'auditeurs potentiels...

Un deuxième enseignement est sans contestation possible le poids des religions et des spiritualités dans la société mexicaine en générale, regiomontana en particulier. J'entends d'ici les athées (dont je partage certaines idées) fustiger cette omniprésence de la religion dans la vie publique voir politique de ce pays. L'examen récent du discours de la mairesse de Monterrey lors de la remise des clés de la ville à Jésus en est un criant exemple: l'usurpation de son statut d'élu de la troisième ville du pays a passablement été critiqué, notamment par les catholiques et les athées. Il faut dire que l'édile a eu le "mauvais" goût de participer à une rencontre de pasteur évangélique, reconnaissant de facto sa confession. Curieusement la constitution mexicaine a repris le concept pourtant bien français de la séparation de l'église et de l'état. Dans un pays où le catholicisme traditionnel (dont je partage aussi certaines valeurs) prend sérieusement du plomb dans l'aile face aux églises protestantes venu du voisin nord-américain, au bouddhisme (dans lequel je me reconnais également), voir à l'islam, il est plus que temps que les confessions religieuses n'évitent de tourner au communautarisme et à la ringardise. La tolérance, le dialogue interreligieux incluant l'athéisme doivent faire des propositions et agir ensemble pour garantir la cohésion sociale et contribuer significativement au développement personnel.

L'anthropologie des religions constitue un excellent référent scientifique pour épauler leurs actions. Comme disait Albert Einstein, "la science sans religion est borgne et la religion sans science est aveugle". Voici donc ce programme disponible gratuitement en format mp3 et ogg sur le site Archive.



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mardi 18 juin 2013

Arqueología mexicana - Especial 50 El Códice de la Cruz-Badiano Prinera parte

Comme souvent lorsqu'il s'agit d'un fac-simile publié sous la forme d'un hors-série, l'éditeur Raíces n'hésite pas à profiter avantageusement du porte-monnaie du lecteur moyen, mais aussi de sa patience. L'accès au Codex de la Cruz-Badiano, véritable bible d'herboristerie rédigée en latin sur des plantes médicinales originaires de la Nouvelle-Espagne, ne nous convaincra pas du contraire.


Pour l'heure, le lecteur devra se contenter d'une étude par Robert Bye et Edelmira Linares des sept premiers chapitres de ce manuscrit conservé actuellement à la Bibiothèque Nationale d'Anthropologie et d'Histoire. Pourtant l'histoire du Codex Badiano n'a pas été de tout repos. Préparé par un des disciples de Sahagún, il fut envoyé à la cour d'Espagne. Selon les éditeurs, il a pour particularité d'être le premier ouvrage rédigé - en 1552 - et illuminé par des scribes natifs sur les plantes médicinales locales, marquant une rencontre inédite avec la médecine européenne.

Certaines planches sont analysées plus en détail et comporte les données suivantes : son identification, son nom en nahuatl et sa signification, la traduction des gloses en latin. Dans la partie inférieure sont annotés les commentaires de Bye et Linares : ils portent autant sur l'aspect de la plante que sur ses usages pharmaceutiques. On notera à la page 14 une courte bibliographie. Il convient de rappeler que le Codex de la Cruz-Badiano a également été publié sous forme de CD-ROM il y a quelques années.
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lundi 17 juin 2013

Raíces 106 - Los Otomíes du semi-désert de Querétaro avec Mirza Mendoza

Cette semaine dans Raíces, nous allons faire un petit détour par l’état de Querétaro, cet état situé au nord-est de la capitale, Mexico. À bien des égards, cette région du Mexique recèle des trésors archéologiques et historiques peu connus, voir même par les Mexicains eux-mêmes. Cependant ce sont les trésors humains qui nous intéressent : les Otomis sont un peuple originaire qui vivent sur un territoire qui s’étend sur différents états mexicains. Ils sont notamment très présents dans l’état de Mexico et dans son voisin, le Michoacan. Il existe plusieurs communautés otomis, la plupart résidant dans la partie semi-désertique de l’état de Querétaro. Mirza Mendoza Rico est anthropologue social : elle a travaillé de très près avec ces communautés et a publié différents textes et articles sur leurs conditions de vie et leurs habitudes.

Comme chaque semaine, nous vous proposons de télécharger ce programme en format mp3 ou ogg sur le portail Archive.



Mais il est aussi disponible temporairement sur Soundcloud.



Références bibliographiques
Mendoza Rico, Mirza (2006). Otomíes del semidesierto queretano. Mexico: CDI.
Mendoza Rico, Mirza (2005). La fotografía en la comprensión del mundo indígena, en María Elena Villegas Molina (coord.), Estudios antropológicos de los pueblos otomíes y chichimecas de Querétaro, Querétaro, México, D.F. : INAH.

Expositions
A cien años del descubrimiento de AltaVista, Chalchihuites 1908-2008, Musée de la Revoluto de la Frontière, Ciudad Juárez, Chihuahua, jusqu'au 13/08/2013.

Atzompa: un reencuentro con el pasado y Tradición milenaria, cerámica de Santa María Atzompa, musée de site de Santa María Atzompa jusqu'au 31/07/2013.

Nouvelles
Découverte du principal enterrement à Colima, Colima.

Événements académiques
INAH
Conférences Fauna y flora en el Templo Mayor de Tenochtitlan, 22/06 de 10 à 13h, Auditorio Eduardo Matos Moctezuma. Informations: 4040-5600.

UNAM

Cours La palabra y la imagen en los códices nahuas, 6e et dernière session avec le Dr. Patrick Johansson, 21/06 de 10 h à 13 h, Instituto de Investigaciones Antropológicas.

IX Congreso Internacional de Mayistas, du 23 au 29/06, Centro de Convenciones y Exposiciones Campeche XXI, San Francisco Campeche, Campeche.

ENAH

Congreso de posgrado en arqueología de la ENAH, du 17 au 21/06, de 9 h à 21 h, Auditorio Javier Romero Molina, DF. Infomes: arqueoli_apos@gmail.com .

Universidad Autónoma de Zacatecas

V Congreso Nacional de Estudiantes de Arqueología, jusqu'au 18/06/2013.

CIESAS-DF

Appel à participation pour le V Coloquio Internacional de la Mixteca. Date limite: 21/06. Informations: seminarioculturamixteca @ gmail.com .

UAM Itztapalapa

Cours Sistemas de información geográfica aplicados a la arqueología, du 17 au 21/06 de 10 h à 17 hrs. 

Musée des Cultures du Nord, Casas Grandes, Chihuahua

XV Conferencia de Arqueología de la Frontera Norte "Los Pueblos del Norte, 20 y 21/06/2013. Informations au Centre INAH Chihuahua: 01(614) 410 – 8733 / 01(614) 410 – 9076 / 01(614) 410 – 3948 / 01(614) 437 – 1166

UPEAP, Puebla

Cours Mundo prehispánicoavec Eduardo Merlo Júarez, jusqu'au 14 de julio, tous les jeudis à partir de 18 h 30:

Association Arbol de todas raíces,

Cours de nahuatl, les samedis à 10 h pour le premier niveau et à midi pour le niveau intermédiaire. Procuración de Justicia Étnica A.C, J. Aldama 520 sur, Col. Centro, Monterrey.

Médias
Video en la página de la UNESCO (10 min. 32 s.):



Série documentaire DiversidadCanal del Congreso, jeudi à 22 h ; rediffusion dimanche à 11h30 et sur Canal 22, mercredi à 21 h ; rediffusion à 21 h. 

Nous vous rappelons que Raíces est un programme sans but lucratif sous licence Creative Commons Paternité-Partage à l'identique - Utilisation comerciale interdite. Ce programme a été mixé par Sergio Becerra dans les studios de Radio UdeM, San Pedro Garza García, Nuevo León, México, le 30 mai et le 12 juin 2013 avant son émission le 14 juin 2013. Montage et illustration sonore sont le travail de Sergio Becerra alors que votre serviteur a dirigé l'entretien.
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samedi 15 juin 2013

Vers une carte numérique de l'enceinte sacrée du Grand Temple de Mexico-Tenochtitlan

La Jornada nous révèle de belles surprises parfois. Cet article d'Ana Mónica Rodríguez publié le 1er avril dernier revient sur un projet peu commenté au Templo Mayor. Cependant l'INAH n'en évoque pas un mot sur son site. Leonardo López Luján a évoqué en fait une initiative cherchant à améliorer notre compréhension de cette enceinte cérémonielle.

Dans un premier temps, López Luján a décrit un projet impliquant l'INAH et la faculté d'archéologie de l'Université de la préfecture d'Aichi au Japon. C'est l'archéologue Saburo Sugiyama, connu pour ses recherches à Teotihuacan depuis les années 1980, qui accompagnera son homologue mexicain. L'objectif est simple : dessiner une carte virtuelle de précision millimétrique du centre cérémoniel afin de le reconstruire virtuellement. López Luján a précisé à la journaliste l'importance du calcul exact des dimensions des constructions mexicas, de l'identification d'anciens systèmes de mesures, du registre de modifications architecturales subies au fil du temps, de l'élaboration de modèles hypothétiques tridimensionnels permettant de comprendre les différentes étapes de construction du Grand Temple.

Mais les moyens à mettre en œuvre sont complexes, notamment en terme des technologies qui sont utilisées : GPS, scanners tridimensionnels et programmes de conceptualisation sont notamment de la partie. Jusqu'à présent, ce sont 18000 m2 qui ont été ainsi cartographiés et modélisés grâce aux fouilles et travaux de laboratoire effectuées par le Proyecto Templo Mayor, le Proyecto de Arqueología Urbana, la direction de sauvetage archéologique de l'INAH.

L'autre versant de ce projet est d'intégrer les restes de peinture murale encore visibles. C'est l'architecte et restauratrice Michelle de Anda, secondée par Fernando Carrizosa et Luz María Muñoz, qui a été chargé d'établir un registre précis des soixante peintures murales réparties sur différents monuments. Avec plus de 2300 clichés, elles ont été déposés virtuellement sur les données volumétriques précédemment acquises. Un travail sous Autocad permet ensuite de restituer virtuellement le centre cérémoniel dans sa splendeur.
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mercredi 12 juin 2013

Arqueología mexicana 121 - Arqueología del siglo XXI

Cette publication marque un anniversaire important pour la revue publié par l'INAH. Il s'agit en effet de fêter le vingtième anniversaire. Quoi de mieux alors que de s'intéresser à l'évolution des théories et des méthodes archéologiques au Mexique, "de la manière selon laquelle la pratique archéologique s'est transformée récemment, des fondements derrière notre connaissance des anciennes cultures mexicaines" (p. 39).




Dans un premier temps, on peut lire une réflexion de Kenneth Hirth sur la méthode dont dispose l'archéologue pour estimer la population présente sur un site à une époque donnée.  On pourrait parler d' "archéodémographie" d'une certaine manière.

Vient ensuite un travail de Joaquín García-Bárcena sur les techniques de datation par stratigraphie, dendrochronologie, radiocarbone et thermoluminescence. En revanche la datation à l'uranium-thorium n'est pas détaillée alors qu'elle permet des analyses qui se substituent au radiocarbone. On appréciera cependant le tableau récapitulatif pour sa clarté : il explique clairement ce que le grand public a parfois du mal à comprendre.

L'archéologue Linda Manzanilla revient sur l'importance des espaces domestiques et productifs pour comprendre la vie quotidienne des groupes à Teotihuacan ou dans la zone maya.

Une des autres avancées importantes enregistrées depuis une vingtaine est l'utilisation presque systématisé du GIS. Bien plus qu'une cartographie digitale, le GIS permet de collecter des données

Avant ce dossier, on notera plusieurs articles intéressants. Il y a d'abord la traditionnelle chronique du Dr Xavier Noguez sur un document peu voire jamais étudié, la carte de Beinecke, conservée à l'Université de Yale.

Suite un comparatif très intéressant de trois sculptures benizaa proposé par Javier Urcid. Il s'agit d'un ensemble de trois personnages en terre cuite dont deux sont complets. Le troisième partage un style identique mais seule la tête est conservée. On apprend ainsi que chaque sculpture est conservée dans une enceinte différente.

L'article rédigé à huit mains par Ilán Leboreiro, Josefina Mansilla, Fabienne de Pierrebourg et Christophe Moulherot tient à la fois de l'anthropologie physique et de l'anthropologie culturelle. Il s'agit d'une mise à jour nécessaire sur un corps momifié naturellement et conservée au musée du quai Branly. Elle fut étudiée en son temps par Leopoldo Batres, ancien militaire francophone reconverti en inspecteur des monuments historiques pendant le Porfiriat. Or les conclusions qui sont aujourd'hui proposées vont aux antipodes de celles de Batres : d'après les observations et les analyses préliminaires effectuées, le corps tatoué serait celui d'une femme et non celui d'un homme comme conclu il y a 123 ans...

Laura Magriña est ethnohistorienne. Elle résume ses recherches sur un document rédigé par Fray Antonio Arias de Saavedra sur l'ethnie cora. Ce document colonial contient notamment un dessin qui pourrait être considéré comme un cosmogramme des Nayares et à leur usage de plantes psychotropes que sont le peyote et le cheri.

Le dernier article est un résumé des avancées de l'épigraphie maya. Erik Velázquez García, professeur de l'UNAM, revient notamment sur l'élargissement considérable des corpus d'inscriptions et sur leur déchiffrement.

On peut regretter que d'autres aspects de l'archéologie n'ait pas été traitée dans ce numéro. Il convient de nuancer ce sentiment en se souvenant les numéros publiés sur la restaurations, l'archéologie sous-marine et les articles disséminés çà et là sur l'anthropologie physique.

Eduardo Matos Moctezuma conclut ce numéro en nous proposant sa réflexion bimestrielle sur les légendes urbaines de l'archéologie mexicaine. Dans ce numéro, il s'attaque à l'interprétation fallacieuse de la représentation d'un astronaute sur la pierre qui scellait le sarcophage de K'inich Janah'b Pakal.
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lundi 10 juin 2013

Localisation de l'enterrement principale de la tombe à puits de Colima

Il y a un mois environ, nous vous décrivions la découverte d'une tombe à puits découverte lors de fouilles de sauvetage effectuées à Colima, capitale de l'état homonyme. Dans un nouveau bulletin publié le 6 juin dernier, les archéologues en charge du projet ont communiqué les dernières avancées. Selon Marco Zavaleta Lucido, l'enterrement principal était entouré de cinq autres.

Dans la chambre principale de la tombe, les archéologues étaient tombés nez à nez avec un monticule d'ossements appartenant à une dizaine d'individus. Sous ce dernier, une fine couche de terre couvrait les restes d'un squelette incomplet : si l'anthropologue Rosa María Flores a pu facilement identifier fémurs, tibias, humérus, clavicules, cubitus, radius, vertèbres, os iliaques et quelques côtes, elle n'a trouvé aucune trace des extrémités de cet individu âgé d'une quarantaine d'années. Une offrande l'accompagnait : elle consistait en un vase et un autre globulaire, un troisième récipient en terre cuite contenant des petits os qui n'ont pas encore été identifiés, une quatrième en forme de tortue à tête humaine, quatre pierres vertes (deux rondes et deux autres en forme de grenouilles). L'ensemble aurait entre 1500 et 2000 ans d'ancienneté. Pour Zavaleta Lucido, la présence des ossements empilés au-dessus du sujet enterré indiquerait clairement qu'il s'agit de l'enterrement principal de ce complexe.

Autour de ce personnage, les restes de cinq autres ont été mis au jour. Il y a d'abord le cas de cette femme d'une quarantaine d'année dont le corps avait été déposée dans une fosse creusée dans la pierre volcanique et recouverte de pierre, à seulement deux mètres au sud de la tombe à puits. Une deuxième femme a été enterrée cinq mètres plus loin : le mobilier funéraire comprend six pièces en terre cuite rougie et orange et deux poinçons en os de cervidé, déposés à côté du fémur gauche. Ces poinçons pourraient avoir été les outils d'une couturière, indiquant le statut de cette femme enterrée la bouche vers le sol.

Cette position correspond aussi à un autre enterrement effectué à 4 m de la tombe à puits vers l'Est. Une offrande simple accompagnait ce corps : un vase tripode en terre cuite  a été retrouvé à ses pieds et une pierre de metate près du crâne.

Deux derniers enterrements très détériorés suscitent l'attention des archéologues. L'un correspond à un enfant âgé entre au mieux de " ans. L'autre correspond à une femme déposée avec une mâchoire de canidé. Tous deux sont datés entre 500 et 600 de notre ère.

Les fouilles de sauvetage continuent et il ne fait guère de doute que d'autres découvertes auront lieu dans les prochaines semaines.


Pour information, un petit diaporama est disponible sur le site de l'INAH.


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