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Affichage des articles associés au libellé Tikal

Teotihuacan et Tikal: comment le LiDAR met en évidence leurs liens étroits

En dépit de la pandémie qui bloque encore et toujours les projets archéologiques au Mexique, Teotihuacan a été au cœur des annonces et des publications pendant ces dernières semaines. Tout d'abord, ce fut Sergio Gómez, directeur du Proyecto Tlalocan , qui a présenté aux médias mexicains une découverte rarissime en contextes mésoaméricains.  Alors que son équipe pensait en avoir fini avec l'exploration du tunnel qui parcourt la Citadelle de Teotihuacan sous la pyramide adossée à celle de Teotihuacan (ill.1) et qui a permis la découverte de quelques 100 000 objets déposés il y a plus de 1800 ans, une dernière surprise de taille attendaient les archéologues palynologues et les restaurateurs de l'INAH. Ill. 1. Tunnel de la Citadelle. Proyecto Tlalocan-Hector Montaño/INAH. Quatre bouquets de fleurs surgirent du sol (ill. 2), accompagnés de grains de maïs, de haricots, de graines de piments, de courges, de tuna, le fruit du figuier de barbarie, d'une sculpture en forme de pyr...

Conferencia Rio Azul par Liwy Grazioso Sierra

Liwy Grazioso Sierra es un arqueóloga guatemalteca que conoce muy bien el sitio de Río Azul, ubicado en el noreste el departemento de Péten, a proximidad directa de las fronteras con Belice y México. Egresada de la Escuela Nacional de Antropología e Historia en la ciudad de México e investigadora de la Universidad San Carlos, ha participado en varios proyectos arqueológicos en México (Teotihuacan), Belice y su natal Guatemala. Actualmente lidera el Proyecto Arqueológico Bajo Azucar. Los primeros asentamientos en Río Azul remontan al preclásico medio (1000-350 a.C.). Tuvo su mayor desarrollo hasta el siglo VI d.C. Entre tiempo se había convertido en un tributario de Tikal. Hasta la fecha se ha contado 729 estructuras repartidas en nueve grupos, cubriendo un espacio de 1,2 km². En esta conferencia impartida el 23 de octubre del 2008 en el Museo Popol Vuh de la Universidad Francisco Marroquin, Liwy Grazioso hace una propuesta completa sobre los trabajos de excavación, consolid...

Conférence "Recherches sur la Place des sept temples, Tikal, Guatemala" avec Oswaldo Gomez Barillas

Oswaldo Gomez Barillas est un archéologue guatémaltèque formé à la faculté d'histoire de l'Université San Carlos de Guatemala. Il a dirigé plusieurs projets de recherche et de restauration au Temple I et au V de Tikal, en collaboration avec l'Institut d'Anthropologie et d'Histoire du Guatemala et de l'Agence Espagnole de Coopération Internationale. Carte schématique du centre cérémoniel de Tikal. Crédit : Simon Burchell/Wikipedia. Disponible le 08/01/2015 :  https://goo.gl/Ja4wbu . Dans cette conférence enregistrée le 24 avril 2008, Gómez Barillas expose les découvertes effectuées dans les structures des bâtiments, les modifications apportées au cours du Classique ancien et tardif, les décorations, les matériaux utilisés, les objets retrouvés en contexte funéraire. Il présente également une hypothèse intéressante quant à la relation entre la Place des sept temples et Le Monde Perdu , grand observatoire astronomique de la culture maya. ...

Conférence magistrale Características de la civilización maya: estructura política, ideología e infraestructura avec Arthur Desmarest

L'Université Francisco Marroquin dispose d'une base de données vidéos vraiment impressionnante et ancienne, si on peut utiliser ce terme. L'internaute curieux de la chose maya peut enfin remonter à cette conférence magistrale proposée par Arthur Desmarest, archéologue et enseignant-chercheur à l'Université Vanderbilt, en 2000 Il nous propose un long exposé sur les différentes étapes de l'abandon des grands centres urbains mayas durant le Classique. Il revient également sur la relation ambiguë entre Tikal et Teotihuacan Certes, 15 ans ont passé et notre connaissance des anciens mayas s'est beaucoup amélioré. Il n'en reste pas moins plaisant de voir un professionnel comme Desmarest à l'oeuvre.

Découverte d'un fragment de linteau au Smithsonian

Les musées réservent (si j'ose dire) de singulières surprises. Celle rapportée par le quotidien La crónica montre que le pillage n'est pas toujours une fatalité. Des archéologues de l' Université Brown et du Musée métropolitain d'art du Smithsonian Institute , situé à Washington, ont mis la main sur le fragment d'une sculpture qui pourrait appartenir à un linteau de la cité maya de Tikal, au Guatemala. L'hypothèse de l'origine tikalienne de ce fragment est rendu possible par une longue enquête extrêmement documentée. James Doyle, archéologue et collaborateur du Metropolitan Museum of Art, revient sur les circonstances de cette découverte fortuite. Comme souvent dans les sciences, elle a lieu alors que l'objectif initial des chercheurs était assez différent. Il s'agissait en première instance d'étudier le rôle social des statuettes mayas en bois. Or les archéologues sont tombés sur un fragment de bois sculpté haut de 27 cm qui représente...

Tikal 2012

Ils sont certainement bienveillants, les gentils sympathisants du renouveau spirituel lié au changement de baktun. En revanche, ils ne sont pas très respectueux de Si l'INAH déclare qu'officiellement aucun dommage n'a été observé sur les sites mexicains, il n'en est pas de même au Guatemala. Si on en croit cet article publié sur le site du quotidien Le Monde , dans sa version en ligne du 24 décembre, le patrimoine de l'humanité qu'est Tikal a été mis à mal par les 7000 visiteurs qui se sont pressés le 21 décembre dernier. Oswaldo Gómez Barrillas, responsable du site, a rapporté que le Temple II, situé face au Grand Jaguar, a souffert des dégâts de la part des touristes qui l'ont escaladé en oubliant de respecter cet espace sacré et fragile. A quand un nombre limité de visiteurs dans certains sites archéologiques, histoire de contrôler un tourisme de masse de plus en plus destructeur ?

Sur le barrage maya de Tikal, Guatemala

Sur le site anglophone Phys.org on peut lire le résumé d'un article collectif intitulé "Water and Sustainable Land Use at the Ancient Tropical City of Tikal, Guatemala". Il est l'oeuvre d'une équipe d'archéologues de l'University of Cincinatti, de l'University of Texas at Austin et de l'Universidad de San Carlos au Guatemala. Parmi les auteurs on retrouve notamment Vernon Scarborough et Liwy Grazioso. L'article, déposé en février 2012 est disponible dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (payant comme trop souvent). Après 40 ans d'absence, une équipe américano-guatémaltèque a été formée en 2009 pour développer un projet de fouilles sur le site maya de Tikal. Ce site qui a connu une occupation connue entre le Préclassique moyen et le Classique tardif a connu un développement urbanistique et démographique de première importance: on parle d'un territoire couvrant plus de 140 km2 et on estime que la population ai...

Une nouvelle pyramide découverte à El Zotz, Guatemala

Le portail scientifique anglophone Science Daily publie un billet sur les fouilles entreprises depuis 2009 par l'archéologue Stephen Houston et son équipe de la Brown University sur le site guatémaltèque d'El Zotz. La pyramide dite Temple du soleil nocturne fait l'objet de fouilles systématique depuis quelques années. Elle se trouve en haut d'un édifice d'importance : la Pyramide du Diable qui fut bâtie sur la tombe royale de Pa'Chan ("ciel fortifié"). Le Temple du Soleil nocturne semble avoir été érigé entre 350 et 400 de notre ère, soit le Classique moyen. Fouillé à 30 %, il a déjà révélé la présence de 8 masques de stuc hauts d' 1,50 m. Selon toute logique, il semblait y en avoir eu 14. Houston propose une hypothèse intéressante sur la présence de ses différents masques : "Les stucs fournissent une vue sans précédent sur la façon dont les Mayas percevaient les cieux, pensaient le soleil et le soleil lui-même était greffé à l'iden...

Découverte d'une nouvelle occurence de la fermeture de baktun à la Corona

Le Projet Régional Archéologique La Corona ( PRALC ) est le fruit d'une collaboration entre le Middle American Research Institute , centre de recherche de l'Université de Tulane en Louisiane et celle de la Valle de Guatemala. Situé au coeur du Peten, dans la biosphère La Corona est également appelé site Q par Peter Mathews pour qué ? en espagnol, Sak Nikté en maya. Le site est connu depuis les années 1960 par un pillage systématique : une trentaine de panneaux portant le glyphe-emblème (ill. 1) de ce site sont actuellement éparpillés un peu partout dans le monde, en particulier au Peabody Museum d'Harvard. Voici une petite vidéo de présentation. Placé sous la direction de Marcello Canutto, enseignant à l'Université de Tulane et Tomas Barrientos, archéologue à l'Universidad del Valle de Guatemala, le projet a déjà fait quelques révélations surprenantes. Son emplacement était stratégique : il était situé au centre des routes qui rejoignaient la côte du Golfe...