Accéder au contenu principal

Un petit plus : Pan de muertos

Un petit bonus pour les gourmands:

Pour 8 à 10 personnes, il vous faut :
550g de farine de blé type 55
Un sachet de levure de boulanger lyophilisée (11g), ou 20g de levure de boulanger fraîche
2 oeufs
3 jaunes d'oeufs
190g de sucre en poudre
1 cuillère à café de sel
200g de beurre en pommade
1 cuillère à soupe d'eau de fleurs d'oranger
1 cuillère à café de zestes d'orange
110ml de lait tiède
1 cuillère à soupe de sucre glace

Versez la farine dans un saladier. Creusez un puits au milieu de la farine et versez-y le beurre, la levure préalablement délayée dans le lait tiède, les oeufs entiers et les jaunes d'oeufs battus, l'eau de fleurs d'oranger, les zestes d'orange, 90g de sucre et le sel. Incorporez peu à peu les ingrédients à la farine, et formez une boule. Couvrez d'un linge propre, et laissez la pâte doubler de volume (entre 45mn et 1h15, en fonction de la température ambiante).

Tapotez la pâte pour qu'elle s'affaisse. Formez une boule dont vous prélèverez environ 150g pour former les décorations sur le dessus du pain. Façonnez une boule de la taille d'une noix que vous collerez avec un peu d'eau au centre du pain. Enfin, avec le reste de pâte, modelez puis collez 6 branches en forme d'os ou de larmes.
Couvrez le pain d'un linge propre et laissez-le reposer pendant 1h30 à 2h, jusqu'à ce qu'il ait doublé de volume.

Placez le pain dans le four préchauffé à 190°C et laissez-le cuire pendant 20mn. Réduisez la température du four à 170°C et poursuivez la cuisson pendant 10mn. Sortez le pain du four et laissez-le refroidir sur une grille.

Faites fondre le sucre glace dans un peu d'eau. Avec un pinceau, appliquez-le sur le pain et saupoudrez-le immédiatement de sucre semoule.

Recette visible sur :
http://saveursmexicaines.blogspot.com/2005/10/le-pain-des-morts.html
http://forum.mexique-fr.com/index.php

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Des restes humains anciens découverts sur le site de la Morita, Nuevo León

Des archéologues ont mené des recherches dans la grotte préhistorique La Morita II, à Nuevo León, lors de la phase II et III de la saison de fouilles 2023-2024. Ils ont découvert des restes humains datant de 2 500 à 3 000 ans avant notre ère, accompagnés de fragments de vannerie, de textiles et de fibres, probablement issus du linceul qui les enveloppait.  Fouilles des phases II et III, La Morita, Nuevo León. Photo : Moisés Valadez, INAH. L'exploration, menée par l'Institut National d'Anthropologie et d'Histoire (INAH) et le Centre INAH Nuevo León, a également permis de trouver des ustensiles et des outils à usage domestique-rituel. Selon l'archéologue Moisés Valadez Moreno, les restes humains comprennent des phalanges, des métatarsiens, un cubitus, un humérus, plusieurs côtes et des dents, correspondant probablement à un bébé et deux adolescents en raison de la présence d'os de petite taille. Il est probable que les restes aient été délibérément démembrés et d...

Guiengola : Une cité zapotèque révélée par le LiDAR

L'archéologie, cette quête passionnante du passé, se réinvente constamment grâce aux avancées technologiques. Aujourd'hui, c'est le LiDAR (Light Detection and Ranging), une technologie de télédétection par laser, qui nous offre un aperçu fascinant d'une civilisation méconnue : les Zapotèques de la période Postclassique tardive (environ 1200-1521 après J.-C.). Le site de Guiengola, au sud-est de l'État d'Oaxaca au Mexique, a récemment révélé ses secrets grâce à cette technologie révolutionnaire.  Avant l'utilisation du LiDAR, Guiengola était un site archéologique peu connu, partiellement exploré par des méthodes traditionnelles. La végétation dense et le terrain accidenté rendaient les explorations difficiles et limitaient notre compréhension de ce qui pouvait se cacher sous la surface. Mais l'arrivée du LiDAR a changé la donne.  Fig. 1. Carte du site archéologique de Guiengola, Oaxaca. L'avantage du LiDAR est sa capacité à couvrir de vastes zon...

Conférence en ligne Travesías por agua: Sistemas de navegación en Mesoamérica

Suite à la conférence prononcée par l'archéologue Mariana Favila Vazquez hier à El Colegio Nacional, nous plongeons dans un aspect fascinant et souvent méconnu de l'histoire mésoaméricaine : la navigation préhispanique. Loin de l'image d'une civilisation uniquement terrestre, les peuples du Mexique ancien étaient des marins et des navigateurs aguerris, exploitant fleuves, lacs et mers pour le commerce, la guerre et la vie quotidienne. Transmise en direct sur les réseaux sociaux de la prestigieuse institution mexicaine, l'intervention de Favila Vazquez, met en lumière la navigation maya et son importance.  Dès les années 1970. des archéologues comme Norman Hammond  ont souligné l'ampleur de la navigation maritime maya le long des côtes du Yucatán, principalement à travers l'étude de sources iconographiques. Des travaux plus récents, à partir des années 2010, ont étendu ces études aux eaux intérieures, c'est-à-dire les lacs et les rivières, avec des cont...