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Une réformette pour les monuments archéologiques et historiques mexicains

La réformite, cette inflammation du code pénal et de la Constitution mexicaine, a touché il y a peu la loi fédérale sur les monuments, texte qui régit l'étude, la conservation, l'exploitation du patrimoine mexicain. La chambre des députés a voté une loi il y a quelques jours.




N'allez pas croire que les députés mexicains ni le gouvernement de ce beau pays aient eu une vision de l'état du patrimoine au moment de voter ce qui ressemblent plus à une mise à jour.

Si l'intégration du patrimoine national sous-marin et subaquatique est enfin pris en compte, c'est que les explorations et les résultats se sont multipliés lors des vingt-cinq dernières années dans ce domaine. Il est même surprenant que le patrimoine sous-marin n'ait pas été pris en compte plus tôt.

Le deuxième point important concerne l'augmentation des amendes et peines de prison pour tout contrevenant à la loi. Les sommes qui étaient en vigueur jusqu'à maintenant étaient les mêmes qu'en 1972 !

Certes ces amendes ont été réévaluées. Elles n'en restent pas moins dérisoires aux yeux de ceux qui ne respectent pas la loi féderale (grands groupes hôteliers ou miniers en tête).

La loi prend également en compte l'entêtement de certains contrevenants qui ne tiendraient pas compte des recommandations de l'INAH. Ce dernier point est apparu suite à l'élaboration illégale du spectacle "son et lumière" prévu à Teotihuacan.

La réforme sera transmis au président mexicain Peña Nieto, qui fut en son temps un ardeur défenseur du Son et lumière teotihuacano. Drôle de paradoxe !

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