C'est l'un des projets archéologiques dont on parle beaucoup au Quintana Roo. Si Dzibanché est également sous les feux de la rampe mais pour des raisons politico-économico-électoraliste, Noh Kah est l'objet d'un bulletin sur le site de l'INAH . Depuis deux ans, une équipe d'archéologues, d'étudiants de l'ENAH et de villageois dirigée par Javier López Camacho effectuent des parcours de reconnaissance à partir des restes d'un édifice surnommé El Paredón par les habitants du lieu-dit Botes-Roviroa. Noh Kah, "Grande ville" en maya, est situé près de la rivière Hondo, à la frontière avec le Bélize. El Paredón a donc servi de point de départ à l'équipe de chercheurs. Son style architectural appartient cependant à la seconde apogée du site. Dès le Classique ancien, entre 250 et 600 de notre ère, Noh Kah occupait une position encore à déterminer dans le royaume Kaan ou Tête de serpent qui avait sa capitale à Dzibanché, également en cours ...
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