Cette question a priori saugrenue est pourtant au coeur d'une étude effectuée par une équipe de chercheurs de l'Université de Valence en Espagne et de l'Universidad Nacional Autónoma de México et publié dans le Journal of Archaeological Science . Ils ont notamment analysé la présence de produits à usage cosmétique présents dans des urnes funéraires datées entre 200 et 500 de notre ère, soit le Classique ancien. María Teresa Carbo Domenech, responsable de l'étude pour l'Université de Valence, a notamment expliqué que ces cosmétiques ont été utilisés de manière post mortem sur les dépouilles d'individus appartenant aux classes dirigeantes de la ville. Ce sont trente et une petites vaisselles en terre cuite qui ont été analysées. Retrouvées dans une tombe, on avait émis l'hypothèse selon laquelle elles pouvaient avoir des traces de pigments. Elles ont donc été soumises à une batterie d'examens afin de déterminer la nature de ces pigments. Trois é...
Carnet d'informations et de réflexions sur l'archéologie mexicaine et centro-américaine