Accéder au contenu principal

Série de conférences pour les 25 ans du Projet Peinture murale préhispanique de l'UNAM

La Dr. Beatriz de la Fuente fut une grande historienne de l'art, reconnue internationalement pour ses apports en matière d'iconographie précolombienne. Elle est en autres l'instigatrice d'un projet d'études et de recherches unique en son genre : le Projet La peinture murale préhispanique. Fondé en 1990 dans le but de dresser un catalogue le plus complet de ces manifestations artistiques souvent menacées de destruction, le projet voit opérer des équipes pluridisciplinaires.

Beatriz de la Fuente
Photo : Omar Meneses
Vingt-cinq ans plus tard, la chercheuse et historienne de l'art Maria Teresa Uriarte a pris le relais de de la Fuente et coordonne les publications volumineuses de ces catalogues indispensables à la conservation, la diffusion et la divulgation du patrimoine pictural préhispanique du Mexique.

Maria Teresa Uriarte
Photo disponible le 15/12/2015 sur:
http://www.dgcs.unam.mx/boletin/bdboletin/multimedia/WAV120308/151(2)a.jpg

Pour fêter ce premier quart de siècle d'existence, le Collège National mexicain a mis en ligne une série de conférences magistrales présentés en marge d'une exposition organisée au Centre Culturel Universitaire Tlatelolco il y a quelques semaines. Rappelons que de la Fuente fut la première femme élue au Collège nacional en 1985 et qu'elle y siégea jusqu'à son décès en 2005.


Watch live streaming video from colegionacional at livestream.com

Watch live streaming video from colegionacional at livestream.com

Watch live streaming video from colegionacional at livestream.com

Watch live streaming video from colegionacional at livestream.com



Références bibliographiques
Boletín Proyecto La Pintura mural prehispánica, Institut de Recherches Esthétiques, Université Nationale Autonome du Mexique.






Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Des restes humains anciens découverts sur le site de la Morita, Nuevo León

Des archéologues ont mené des recherches dans la grotte préhistorique La Morita II, à Nuevo León, lors de la phase II et III de la saison de fouilles 2023-2024. Ils ont découvert des restes humains datant de 2 500 à 3 000 ans avant notre ère, accompagnés de fragments de vannerie, de textiles et de fibres, probablement issus du linceul qui les enveloppait.  Fouilles des phases II et III, La Morita, Nuevo León. Photo : Moisés Valadez, INAH. L'exploration, menée par l'Institut National d'Anthropologie et d'Histoire (INAH) et le Centre INAH Nuevo León, a également permis de trouver des ustensiles et des outils à usage domestique-rituel. Selon l'archéologue Moisés Valadez Moreno, les restes humains comprennent des phalanges, des métatarsiens, un cubitus, un humérus, plusieurs côtes et des dents, correspondant probablement à un bébé et deux adolescents en raison de la présence d'os de petite taille. Il est probable que les restes aient été délibérément démembrés et d...

Guiengola : Une cité zapotèque révélée par le LiDAR

L'archéologie, cette quête passionnante du passé, se réinvente constamment grâce aux avancées technologiques. Aujourd'hui, c'est le LiDAR (Light Detection and Ranging), une technologie de télédétection par laser, qui nous offre un aperçu fascinant d'une civilisation méconnue : les Zapotèques de la période Postclassique tardive (environ 1200-1521 après J.-C.). Le site de Guiengola, au sud-est de l'État d'Oaxaca au Mexique, a récemment révélé ses secrets grâce à cette technologie révolutionnaire.  Avant l'utilisation du LiDAR, Guiengola était un site archéologique peu connu, partiellement exploré par des méthodes traditionnelles. La végétation dense et le terrain accidenté rendaient les explorations difficiles et limitaient notre compréhension de ce qui pouvait se cacher sous la surface. Mais l'arrivée du LiDAR a changé la donne.  Fig. 1. Carte du site archéologique de Guiengola, Oaxaca. L'avantage du LiDAR est sa capacité à couvrir de vastes zon...

Conférence en ligne Travesías por agua: Sistemas de navegación en Mesoamérica

Suite à la conférence prononcée par l'archéologue Mariana Favila Vazquez hier à El Colegio Nacional, nous plongeons dans un aspect fascinant et souvent méconnu de l'histoire mésoaméricaine : la navigation préhispanique. Loin de l'image d'une civilisation uniquement terrestre, les peuples du Mexique ancien étaient des marins et des navigateurs aguerris, exploitant fleuves, lacs et mers pour le commerce, la guerre et la vie quotidienne. Transmise en direct sur les réseaux sociaux de la prestigieuse institution mexicaine, l'intervention de Favila Vazquez, met en lumière la navigation maya et son importance.  Dès les années 1970. des archéologues comme Norman Hammond  ont souligné l'ampleur de la navigation maritime maya le long des côtes du Yucatán, principalement à travers l'étude de sources iconographiques. Des travaux plus récents, à partir des années 2010, ont étendu ces études aux eaux intérieures, c'est-à-dire les lacs et les rivières, avec des cont...