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Bilan 2011 première partie

Cette année 2011 aura été riche d'apprentissages et d'avancées dans notre compréhension et notre perception des anciennes cultures mexicaines. Au petit jeu de la rétrospection, commençons par la tenue de ce blog. Sa tenue est exigeante à plus d'un titre. Avec toutes mes activités, je n'ai guère eu le temps de m'ennuyer et j'ai parfois été pris de court pour vous proposer des notes en relation avec le temps des annonces faites par les journaux et les sites mexicains, m'obligeant à laisser de côté bon nombre d'informations en relation avec la préhistoire, des colloques ou de petites expositions. J'en suis le premier à le regretter.
Nous avons atteint récemment les 100000 visiteurs du site depuis l'installation du compteur en 2007, les 120000 pages visités depuis le changement d'apparence de Blogger en mai 2010. Les 700 notes ont été dépassées le mois dernier pour atteindre 183 publications pour cette seule année, soit une tous les deux jours !

L'année du Mexique en France avait commencé à nous apporter de nombreux visiteurs avant que tout ne tourne à la mélodramatique et maladroite annulation de cet événement.

Cependant de nouvelles portes se sont ouvertes : l'opportunité d'un programme de radio transmis localement à Monterrey et par internet a permis d'entrer directement en contact avec des chercheurs de tous bords dont l'amour du Mexique est le point commun. Raíces a beau être en espagnol, c'est un plaisir de pouvoir partager les recherches mexicanistes avec ce qui la font et avec vous, chers lecteurs.

Deux conférences en français (chose suffisamment rare pour le signaler) ont été prononcées sur Monterrey et trois autres sont en attente pour cette année 2012. Il y a aussi des articles à terminer pour les envoyer à publier tantôt en français comme en espagnol. Enfin le gros morceau de l'année à venir sera sans nul doute le cours que j'aurai la chance de diriger au Museo de Historia Mexicana : il sera question de religion mexica. Vous serez les premiers prévenus dès que ce projet prendra définitivement forme.

Voilà pour cette note ô combien nombriliste. Dans la prochaine, vous pourrez retrouver le meilleur (et le pire) de l'archéologie et de l'anthropologie mésoaméricaniste.




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